La Ronce et les Phasmes : Un Écosystème Fascinant et Complex

Phasme bâton sur une feuille de ronce

Les phasmes, ces maîtres du mimétisme, et la ronce, arbuste épineux omniprésent, partagent une relation écologique profonde, notamment dans le cadre de l'élevage. Cet article explore en détail la biologie des phasmes, les caractéristiques de la ronce, les maladies qui peuvent l'affecter, et l'importance de cette plante dans l'alimentation de diverses espèces de phasmes, qu'elles soient sauvages ou élevées en captivité.

Les Phasmes : Maîtres du Camouflage et Insectes d'Élevage Populaires

Les phasmes, également connus sous le nom de phasmoptères ou Chéleutoptères, constituent un ordre d'insectes néoptères remarquables par leur mimétisme. Leur forme caractéristique leur permet de se fondre dans leur environnement, ressemblant à une branche (phasmes-bâton), une feuille (phasmes-feuilles), une tige épineuse (phasmes-ronces) ou encore une écorce (phasmes-écorce) qui peut se mouvoir. Cette stratégie adaptative est un exemple frappant du processus d'évolution des espèces, souvent observé en milieu scolaire où les phasmes sont fréquemment élevés.

Ce taxon compte environ 3 100 espèces, dont la majorité présente une distribution tropicale et équatoriale, notamment en Asie, Amérique et Océanie. Environ trois cents espèces sont actuellement élevées ou l'ont été. L'élevage de ces insectes est non seulement un moyen d'observer leur mimétisme et leur cycle de vie, mais ils sont aussi appréciés comme animaux d'ornement ou nouveaux animaux de compagnie.

Diversité des formes de phasmes (bâton, feuille, écorce)

Le phasme bâton, par exemple, est un insecte qui, à l'âge adulte, mesure entre 10 et 12 cm et pèse environ 1 à 3 grammes. Originaire d'Australie, on le trouve depuis 1990 un peu partout dans les zones chaudes d'Europe, où il aurait été ramené par les navigateurs au Moyen Âge. Il se nourrit des plantes de son entourage telles que les ronces, le lierre, les feuilles de chêne, l'aubépine, le troène et les rosiers, ce qui en fait un herbivore.

Reproduction et Cycle de Vie des Phasmes

La reproduction des phasmes peut être sexuée, avec l'accouplement d'un mâle et d'une femelle, ou par parthénogenèse, où la femelle pond des œufs qu'elle a elle-même fécondés. Le phasme bâton est très prolifique, une femelle pouvant pondre environ 300 œufs durant sa vie. L'œuf, de couleur gris-bleu et de forme ovale, mesure à peu près 2 mm de hauteur et 1 mm de diamètre, et ressemble souvent à des crottes. Il possède un petit bouton à son sommet par où l'insecte émergera. L'éclosion a lieu deux à trois mois après la ponte, et peut prendre jusqu'à neuf mois pour certaines espèces. Après son cycle de ponte, l'adulte meurt.

Certaines espèces de phasmes peuvent présenter des particularités reproductives. La présence de mâles phasmes en France métropolitaine n'est pas toujours prouvée pour certaines espèces, les femelles se reproduisant alors seules par parthénogenèse. Il existe par contre des individus gynandromorphes, c'est-à-dire des femelles ayant l'apparence de mâles.

Malformations et Tératologie

Des recherches sur la tératologie des insectes ont révélé des malformations chez de jeunes phasmes, notamment chez Carausius morosus, avec des protubérances anormales à l'extrémité de l'abdomen. Ces études contribuent à une meilleure compréhension du développement des insectes.

Anatomie des Phasmes

Comme chez tous les insectes, la cuticule des phasmes est comparable à une armure qui protège l'individu des agressions du milieu extérieur, notamment de la dessiccation. Cette cuticule possède une certaine dureté, engendrée par le tannage des protéines constituant ses différentes couches. Un durcissement insuffisant compromet sérieusement la survie de l'individu.

Chez les Phyllium, un appareil stridulatoire localisé dans le troisième article des antennes est présent, bien qu'il soit peu documenté dans la littérature.

Quelques Espèces de Phasmes et Leurs Caractéristiques

De nombreuses espèces de phasmes sont élevées en terrarium, chacune avec ses particularités:

  • Aretaon asperrimus : C'est un phasme épineux. Les jeunes sont assez allongés et fins dès la naissance, leur aspect général étant plus allongé que celui d'Aretaon asperrimus. Leur couleur varie du brun clair au premier stade, puis du brun très clair au noir en grandissant, en passant par le brun foncé. Il atteint environ 8 cm à l'âge adulte. Les mâles mesurent environ 5 cm et sont de teinte brune plus ou moins "orangée". L'ensemble du corps est recouvert de petites épines.
  • Eurycantha calcarata : Espèce originaire de Nouvelle-Guinée, dont les femelles peuvent être très grandes.
  • Extatosoma tiaratum (Phasme à tiare) : Originaire d'Australie, il mesure 15 cm de long. La femelle, bien qu'elle recourbe son abdomen à la manière des scorpions, est parfaitement inoffensive. L'œil de ce phasme, comme celui de beaucoup d'insectes, est bien différent du nôtre, et on peut croire y voir une pupille.
  • Haaniella dehaanii : Un phasme épineux.
  • Heteropteryx dilatata : Autre espèce de phasme épineux. Les mâles mesurent 5 à 6 cm, leur corps est plutôt grêle, légèrement épineux et marron. Le thorax porte 4 épines plus importantes et très légèrement rougeâtres. Les femelles mesurent 8 à 9 cm et sont identiques au mâle dans les teintes mais plus grosses.
  • Medauroidea extradentata : Une espèce couramment élevée, dont les mâles sont plus fins et plus petits, mesurant 10 cm de longueur de corps sans les pattes. Le mâle a l'habitude de se pendre la tête en bas en s'accrochant à une branche par les pattes arrière, une attitude caractéristique de repos et mimétique. Les jeunes mesurent 1,5 cm, sont assez vifs et fins.
  • Phyllium sp. (Phasmes-feuilles) : Des espèces de Phyllies auraient été trouvées aux îles Seychelles. La seule espèce dont la présence aux Seychelles a été confirmée depuis la fin du 19ème siècle est Phyllium bioculatum Gray. 1832. Les Phyllium auraient été trouvés sur des goyaviers (Psidium spp) et le jambosier (Syzygium jambos).
  • Ramulus sp 144 :
  • Sungaya inexpecta :
  • Aplopus jamaicensis :
  • Brasidas samarensis :
  • Dymes sp :
  • Phyllium celebicum :
  • Bacillus rossius : Phasme inerme, souvent observé en Angleterre à Tresco, où il atteint le stade adulte de mai à décembre.
  • Acanthoxyla geisovii, Acanthoxyla inermis, Clitarchus hookeri : Trois espèces de Nouvelle-Zélande présentes en Angleterre.
  • Haplopus micropterus (P.S.G.n°61) : Phasme bâton ailé avec un dimorphisme sexuel important. Le mâle mesure 10 cm, a des ailes longues et rouges à l'intérieur, avec des élytres brunes et des cerques verts. La femelle mesure environ 15 cm, sa couleur varie du vert au brun, et elle possède de petites ailes rouges qu'elle ouvre en cas de danger.
  • Centrophasma hadrillus (P.S.G. n°140) : Mâle d'environ 10 cm, très fin, corps brun-vert clair, pattes verdâtres. Antennes de 10 cm.
  • Carausius sanguineoligatus (P.S.G.n°66) : Mâle de 6 cm. Les œufs sont très petits et fragiles, mesurant moins de 2 mm de long sur 1 mm de large.

La Ronce : Un Arbuste Épineux Essentiel

Roncier sauvage au bord d'un chemin forestier

La ronce, du genre Rubus et de la famille des Rosacées, est un arbrisseau sarmenteux qui peut atteindre environ 5 mètres de long. Ses tiges sont plus ou moins couvertes d'épines. Ses feuilles sont palmées, semi-persistantes à persistantes selon les régions. Elle fleurit au printemps avec des fleurs blanc/rose. Son fruit, de couleur bleu-noir, est appelé « mûre » et est largement utilisé pour faire de la confiture.

Il est important de ne pas confondre la ronce et le mûrier, qui appartient au genre Morus. Bien que le fruit de la ronce s'appelle « mûre » en raison de sa ressemblance avec le fruit du mûrier, ce sont deux espèces bien différentes. La ronce est un arbrisseau coriace aux rameaux épineux et aux feuilles semi-persistantes et dentées. Ses longs rameaux s'étalent ou grimpent jusqu'à 4 mètres de long et accueillent de petites fleurs blanches au printemps. La ronce serait originaire du Caucase en Asie mineure. Des graines trouvées sur des sites du néolithique sous-entendent que la mûre était consommée par les chasseurs-cueilleurs. Plante sacrée des druides, et issue du sang des titans dans la mythologie grecque, la mûre est l'objet de nombreuses chimères.

Espèces et Cultivars de Ronces

On distingue plusieurs espèces sauvages et cultivées de ronces :

  • Espèces sauvages :
    • Rubus fructicosus : la ronce commune, très répandue.
    • Rubus caesius : la ronce bleue, plus rare, qui pousse dans les marais.
    • Rubus saxitilis : la ronce des rochers, que l'on trouve principalement dans les éboulis et surtout en région montagneuse.
  • Espèces cultivées :
    • Rubus fructicosus : il existe de très nombreuses sous-espèces cultivées pour leurs fruits, que l'on trouve en jardinerie et pépinière.
    • Autres espèces comme laciniatus, deliciosus, odoratus, etc., cultivées soit pour la décoration, soit pour les fruits.

Parmi les variétés cultivées, on trouve la ‘Géante des jardins’, qui offre de gros fruits acidulés et sucrés de fin juillet à mi-septembre, et ‘Silvan’, qui produit de gros fruits sucrés et parfumés. Plus de 2 000 variétés de mûrier sont cultivées en Europe, certaines sans épines. Le mot allemand « Brombeere » (en français mûrier) vient du vieux haut allemand « brämben », qui signifie « baie de ronce ».

Conditions de Culture et Entretien

Pour les ronces cultivées, le sol est indifférent mais ne doit pas être trop humide. Il est préférable de les planter au soleil ou à mi-ombre. La ronce demande quasiment aucun entretien particulier ; les vieilles branches peuvent être rabattues. La multiplication est possible par turion, bouturage, marcottage et même semis. Sa zone de rusticité est de 6, ce qui signifie qu'elle peut résister à des températures descendant jusqu'à -25°C. La ronce se plaît au soleil comme à la mi-ombre, et pousse dans un sol profond, riche et sableux. Avec son port étalé, il est recommandé de prévoir 3 mètres entre la ronce et ses voisins. L'idéal est de faire un apport de compost à l'automne précédent.

Fleurs de ronce de couleur blanc/rose

La ronce trouve sa place au sein de haies variées, même si elle a besoin d'être limitée pour ne pas devenir envahissante. Cette plante vigoureuse n'a pas besoin de beaucoup de soins. Il est possible d'utiliser un grillage ou un treillage pour la palisser, en attachant régulièrement les nouvelles tiges avec des liens en raphia. À la fin de l'automne, il faut couper à ras les tiges qui ont donné des fruits, afin que les jeunes pousses puissent croître et éviter l'envahissement par les lianes. Le bois mort doit également être retiré.

Récolte des Fruits

Les mûres sont prêtes à être cueillies lorsqu'elles ont une couleur bien noire et qu'elles sont légèrement ramollies. Elles sont délicieuses fraîches, et peuvent également être transformées en tartes, confitures et coulis. La mûre ne se conserve pas longtemps, seulement un ou deux jours. Il est possible de les congeler en les étalant dans un plat, puis en les mettant en sachet une fois prises.

Prélèvement de Ronces Sauvages pour les Phasmes

Lors du prélèvement de ronces sauvages pour les phasmes, il est crucial d'éviter les zones proches des champs cultivés non biologiques et les branches basses qui peuvent être contaminées par des déjections animales, voire humaines. Les ronces doivent être soigneusement lavées avant d'être données aux phasmes. Certaines ronces de sous-bois bien abrité peuvent conserver de très belles feuilles de l'année passée même en hiver (en Picardie), tandis que dans des endroits plus exposés, seules les jeunes pousses sont présentes.

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Des ronces sans épines ou avec de très petites épines sont particulièrement appréciées des éleveurs, car elles sont plus faciles à manipuler et résistent plus longtemps une fois coupées, surtout celles trouvées en zones marécageuses ou humides. Les feuilles de ces ronces peuvent être plus grosses.

Maladies et Ravageurs de la Ronce

Le mûrier, également connu sous le nom de ronce à fruits ou ronce des bois, peut être affecté par diverses maladies et ravageurs. Un entretien adéquat et une fertilisation équilibrée peuvent aider la plante à se défendre naturellement. Un éclaircissage régulier et un emplacement au sec dans un sol humifère légèrement acide sont indispensables. Il est également recommandé de le palisser et de lui apporter un engrais pour petits fruits riche en potassium afin de stimuler sa vitalité.

Maladies Fongiques

  • Pourriture grise (Botrytis cinerea) : Peut apparaître sur les fruits pendant la floraison. Le champignon hiverne sur les tiges et les recouvre d'un feutrage gris. Il faut immédiatement supprimer les parties végétales atteintes et, en cas de forte attaque, rabattre sévèrement l'arbuste. Un éclaircissage régulier et une fertilisation équilibrée peuvent prévenir l'infestation.
  • Maladie des tiges (Rhabditospora ramealis) : Peut entraîner le dépérissement de la plante en cas de forte infestation. Les symptômes typiques sont des taches violettes cerclées de rouge sur les tiges, se manifestant principalement d'avril à mi-juin, et favorisées par des intempéries prolongées. Il est essentiel d'enlever les tiges atteintes le plus rapidement possible.
  • Oïdium : Se manifeste par un feutrage blanc grisâtre d'aspect farineux qui tapisse les organes de la plante. Le lait écrémé est un remède efficace contre l'oïdium.
  • Anthracnose : Apparaît par temps chaud et humide et peut entraîner des pertes de rendement allant jusqu'à 30 %. Le champignon se propage très rapidement, affaiblissant les plantes. Les parties végétales finissent par se nécroser, les fruits dessèchent ou tardent à mûrir.
  • Rouille de la ronce (Phragmidium violaceum) : Se repère aux taches violacées sur la face supérieure des feuilles et aux dépôts de spores orangés au revers des feuilles. Le champignon infecte les jeunes feuilles en avril et devient visible fin juin. Ses spores passent toute l'année sur les feuilles mortes et sur les feuilles restées accrochées aux tiges. Il faut enlever les feuilles atteintes et apporter un engrais azoté.

Maladies Virales

  • Virus nanifiant des ronces (balai de sorcière) : Indiqué par une déformation visible des fruits et des fleurs, ainsi qu'un rabougrissement de la ronce avec la formation de tiges petites et minces. Cette maladie est transmise par des insectes suceurs. En cas d'infestation, il faut retirer immédiatement les plantes atteintes.

Ravageurs

  • Pucerons : Freinent la croissance des plantes en suçant la sève à l'extrémité des pousses. Un moyen efficace de lutte est de pulvériser du bouillon d'ortie (pas du purin !) ou une solution de savon noir. Les pucerons n'envahissent généralement un jardin que si son équilibre naturel est bouleversé.
  • Ériophyide (Acalitus essigi) : Suce les mûres, qui n'arrivent alors pas à maturité et restent rouges, étant moins sucrées que d'habitude car le ravageur leur injecte une toxine. Il est difficile de prévenir une infestation.
  • Cécidomyie du framboisier : Une mouche noire qui pond dans les jeunes pousses, et dont les larves forment des protubérances (galles) sur les tiges. Elle s'attaque surtout aux mûriers sauvages. Ses larves sont un festin pour les chalcidiens, de petites guêpes prédatrices naturelles.
  • Moucheron asiatique ou drosophile du cerisier : S'attaque de plus en plus aux mûriers. Leurs larves se développent à l'intérieur des fruits mûrs, où elles se nourrissent de la pulpe. Les hivers doux et les étés chauds et humides favorisent les attaques. Il est quasiment impossible de lutter efficacement contre ce moucheron, car même ses ennemis naturels ne peuvent que décimer la population. L'ombre et le vieux bois sur les mûriers peuvent favoriser l'infestation.
  • Charançon (Anthonomus rubi) : Pond ses œufs dans les boutons floraux du mûrier. Après éclosion, les larves procèdent à la nymphose. À partir de juin-juillet, les jeunes charançons s'attaquent aux feuilles, qu'ils dévorent. Les adultes hivernent dans les boutons desséchés tombés au sol. La lutte contre Anthonomus rubi est difficile.

La Ronce comme Plante Nourricière pour les Phasmes

La ronce est une plante nourricière principale ou secondaire pour de nombreuses espèces de phasmes, ce qui en fait un élément essentiel de leur alimentation, en particulier en élevage.

Principale Nourriture de Substitution pour les Phasmes

La ronce sert de nourriture principale de substitution pour les espèces suivantes (liste non exhaustive) :

  • Aretaon asperrimus
  • Eurycantha calcarata
  • Extatosoma tiaratum
  • Heteropterix dilatata
  • Medauroidea extradentata
  • Neohirasea maerens
  • Phyllium sp des Philippines
  • Ramulus sp 144
  • Sungaya inexpecta

Certaines ronces, notamment celles avec peu ou pas d'épines et de grosses feuilles, trouvées en zones humides ou marécageuses, sont particulièrement appréciées. Elles résistent plus longtemps dans l'eau, ce qui est un avantage pour les éleveurs.

Nourriture de Substitution Secondaire pour les Phasmes

La ronce peut également servir de nourriture secondaire pour les espèces suivantes (liste non exhaustive) :

  • Aplopus jamaicensis
  • Brasidas samarensis
  • Dymes sp
  • Phyllium celebicum

Observations en Élevage

Il a été observé que certains phasmes, comme les Spinohirasea bengalensis et les jeunes Brasidas samarensis, peuvent s'adapter à la consommation de mûrier ou de lierre, surtout s'ils sont jeunes. Cependant, des espèces comme Medauroidea extradentata, habituées aux ronces depuis toujours, peuvent se montrer réticentes à changer de régime alimentaire.

Les phasmes ont un talent inné pour savoir si la nourriture proposée est comestible. Les éleveurs testent souvent de nouvelles plantes en les plaçant aux côtés de la nourriture habituelle. Si les phasmes en mangent, c'est un succès.

Terrarium avec des branches de ronce pour l'élevage de phasmes

Conservation et Éducation

Les phasmes sont souvent utilisés en milieu scolaire pour observer leur mimétisme et étudier leur cycle de vie, contribuant à la prise de conscience du processus d'évolution des espèces. Des projets pédagogiques sur les phasmes sont menés, permettant aux enfants de se familiariser avec ces insectes fascinants. Ces initiatives aident à diversifier les élevages et à maintenir l'intérêt pour ces créatures, même pour les souches anciennes.

Conclusion

La ronce et les phasmes sont intrinsèquement liés, la plante offrant un habitat et une source de nourriture vitale pour de nombreuses espèces d'insectes. Comprendre les besoins des phasmes et les caractéristiques de la ronce, y compris ses maladies et ravageurs, est essentiel pour un élevage réussi et une appréciation accrue de ces créatures extraordinaires.

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