L'art d'arroser les tomates Marmande : techniques et conseils pour une récolte abondante et savoureuse

Tomates Marmande sur un plant bien arrosé

Cultiver ses propres tomates est une passion partagée par de nombreux jardiniers, et la variété 'Marmande', appréciée pour ses gros fruits savoureux à la chair dense et peu aqueuse, est un choix populaire. Cependant, obtenir une récolte abondante et de qualité supérieure avec un équilibre remarquable entre sucre et acidité demande une attention particulière, notamment en ce qui concerne l'arrosage. Les tomates, bien qu'elles soient relativement faciles à cultiver, sont aussi sensibles et capricieuses face à l'eau. Un bon arrosage est essentiel pour des plants sains et solides, car il assure la distribution des nutriments et prévient de nombreuses maladies. Il est crucial de comprendre les besoins spécifiques de la tomate 'Marmande' pour éviter les erreurs courantes qui pourraient compromettre la récolte.

Les principes fondamentaux de l'arrosage des tomates

L'arrosage des tomates ne se limite pas à verser de l'eau au pied des plantes ; il s'agit d'une science qui prend en compte plusieurs facteurs. Le principe le plus important est de n'arroser que la terre. En aucun cas il ne faut arroser les plantes par le haut et verser directement de l'eau sur les feuilles ou les fruits. L'humidité sur le feuillage, surtout en soirée, peut favoriser le développement de maladies fongiques comme le mildiou, un fléau pour les tomates. Il est même parfois conseillé d'effeuiller la plante, une fois qu'elle a atteint une certaine hauteur (jusqu'à 40 cm au-dessus du sol), pour s'assurer que les feuilles ne soient pas mouillées lors de l'arrosage. De plus, il est important d'arroser les plantes doucement, en donnant au sol le temps d'absorber l'eau lentement avant d'en verser davantage. L'eau doit toujours être versée autour de la tige, à quelques centimètres de distance, et non sur la tige elle-même.

Système d'arrosage goutte à goutte pour tomates

Quand et à quelle fréquence arroser vos tomates Marmande ?

La fréquence d'arrosage des tomates 'Marmande' dépend de nombreux facteurs tels que la température, les caractéristiques du sol et l'emplacement des plantations. Il n'y a pas de réponse universelle. Les plants peuvent nécessiter plusieurs arrosages quotidiens ou seulement un ou deux arrosages par semaine, en particulier dans les zones humides ou si le sol est bien paillé. En principe, il faut arroser seulement lorsque les tomates ont vraiment besoin d'eau. Les racines ont besoin d'air, et les noyer ne les aidera pas. De plus, un excès d'eau peut diluer les nutriments du sol.

Pour les semis de tomates, il est recommandé d'arroser légèrement mais assez régulièrement, généralement tous les jours ou tous les deux jours au pire, en maintenant la terre humide, mais pas détrempée. Pour les tomates sur tuteur, la plante est plus solide, et une fréquence d'arrosage de deux à trois fois par semaine devrait suffire la plupart du temps, favorisant ainsi le développement des racines en profondeur.

Lors de la plantation, un arrosage copieux est essentiel pour permettre aux plants de prendre racine dans les meilleures conditions. Si vous plantez après une grosse pluie, il est inutile de sortir l'arrosoir, mais quelques litres d'eau par plant permettront aux toutes jeunes racines de trouver l'humidité et de se développer sans contrainte hydrique. Certains jardiniers, comme Guillaume, préconisent de former une cuvette autour du plant et d'arroser abondamment (10 à 15 litres par pied) pour recharger le sol en eau, puis de ne plus arroser pendant 10 à 13 jours afin d'inciter les racines à chercher l'eau en profondeur. Ensuite, il est conseillé d'espacer les arrosages d'une bonne semaine avec un bon arrosoir par mètre carré au printemps, augmentant à deux arrosoirs par semaine dans les régions méridionales si les températures dépassent 25°C et que le temps est sec.

Les besoins en eau augmentent considérablement après la fructification, car les fruits, composés à plus de 90% d'eau, doivent grossir. Une fréquence hebdomadaire peut être maintenue, mais les quantités doivent être doublées, soit deux arrosoirs par semaine par mètre carré en moyenne. En cas de fortes chaleurs (au-dessus de 30°C) et de vent, il est parfois nécessaire d'augmenter la fréquence à deux arrosoirs par mètre carré tous les trois jours dans les conditions les plus extrêmes.

Le meilleur moment de la journée pour arroser

Le choix du moment de la journée pour arroser est crucial. Il est recommandé d'arroser tôt le matin ou en fin d'après-midi, lorsque la chaleur est moins intense. En évitant d'arroser pendant les heures les plus chaudes, on réduit le risque de brûlure des feuilles, car les gouttelettes d'eau peuvent agir comme des lentilles, concentrant la chaleur du soleil.

Arroser au petit matin présente l'avantage d'arroser une terre refroidie par les températures nocturnes, ce qui minimise l'évaporation et permet à l'eau d'atteindre plus efficacement les racines. Arroser le soir a aussi ses avantages, surtout dans les régions les plus chaudes, où l'eau apportée sera épargnée des rayons du soleil puissants durant la journée. L'eau aura toute la nuit pour pénétrer le sol et alimenter les plants. Dans les régions où les nuits sont très sèches et douces, le risque de maladies est nul. Cependant, dans les régions plus fraîches, notamment au nord, un arrosage du soir risque de laisser une humidité nocturne trop importante, favorisant des maladies comme le mildiou. En période de canicule, la plupart des régions peuvent arroser le soir comme le matin sans risque de maladies, l'important étant d'éviter l'arrosage en pleine journée.

L'importance de l'arrosage en profondeur et les erreurs à éviter

Illustration montrant l'arrosage en profondeur des racines

Une des erreurs les plus courantes est d'arroser uniquement en surface. Il est impératif que l'eau pénètre en profondeur dans le sol jusqu'aux racines. Un arrosage superficiel peut entraîner un développement superficiel des racines, rendant les plants de tomate plus sensibles au stress hydrique. Un autre piège est l'arrosage excessif et trop fréquent. Bien que les plants de tomate aient besoin d'une quantité adéquate d'eau, il est important de ne pas les submerger. Un arrosage excessif peut entraîner une pourriture des racines et favoriser le développement de maladies fongiques. De plus, il est préférable d'utiliser de l'eau à température ambiante plutôt que de l'eau froide directement du robinet, car l'eau froide peut choquer les racines et ralentir leur croissance. L'eau de pluie est toujours préférable pour les tomates.

L'arrosage irrégulier, surtout par temps sec, est une cause majeure de problèmes pour les tomates 'Marmande'. Les fruits sont alors atteints de nécrose apicale et se fissurent. La nécrose apicale est un symptôme de carence en calcium, souvent exacerbée par des fluctuations importantes de l'humidité du sol. Les jardiniers avertis savent qu'une régularité dans l'apport d'eau est gage de fruits sains et de qualité.

Les signes d'un arrosage inadéquat

Il est essentiel de savoir reconnaître les signes d'un arrosage inadéquat pour ajuster vos pratiques. Le flétrissement des feuilles est un des premiers indicateurs : lorsque les plants ne reçoivent pas suffisamment d'eau, ils ont du mal à maintenir leur teneur en humidité, ce qui se traduit par des feuilles qui se fanent et se ramollissent. Si les feuilles ont tendance à s'affaisser le soir, la plante a besoin d'eau. Si elles s'affaissent pendant la journée, il n'y a cependant aucune raison de s'inquiéter, car il pourrait s'agir d'un mécanisme de protection pour réduire la surface exposée au soleil et l'évaporation. Dans ce cas, il faut attendre le lendemain matin pour arroser.

Des feuilles jaunies peuvent également indiquer un manque d'eau, car les plants ne peuvent pas absorber les nutriments du sol de manière efficace, entraînant une carence. Enfin, l'apparition de fissures sur les fruits est un signe clair de stress hydrique dû à des quantités d'eau irrégulières, rendant les tomates moins attrayantes et moins savoureuses. Un excès d'arrosage, quant à lui, peut entraîner le pourrissement du plant, des feuilles qui se flétrissent et une réduction de la fructification. Lorsque les tomates manquent d'eau, le feuillage se flétrit, fane, puis jaunit, en partant du bas des tiges.

L'influence du type de sol sur les besoins en eau

Schéma illustrant la rétention d'eau dans différents types de sols

La nature de votre sol est un facteur déterminant pour la fréquence et le volume d'arrosage. Un sol sableux, très friable, retient moins bien l'eau qu'un sol argileux. Dans un sol sableux, une grande quantité d'eau peut disparaître rapidement dans les profondeurs où les racines n'ont pas accès. La réserve utile, la quantité d'eau que le sol peut stocker, est faible (environ 20 litres par mètre carré sur les quarante premiers centimètres). Il est alors préférable d'arroser un bon arrosoir par mètre carré tous les jours si nécessaire, ou d'espacer les fréquences à deux ou trois arrosoirs tous les deux ou trois jours en cas de fortes chaleurs.

À l'inverse, un sol argileux, qui « boudine » lorsqu'on le prend dans les mains, a une réserve utile beaucoup plus conséquente, pouvant retenir facilement 40 litres sur les 40 premiers centimètres. Dans ce type de sol, les racines peuvent puiser profondément leur besoin en eau, et les arrosages peuvent être plus espacés. Par exemple, au potager d'Olivier, avec un sol argileux et un paillage conséquent, un arrosage de 20 litres par mètre carré peut suffire pour 10 jours, même par temps chaud et venteux.

La profondeur du sol est également importante. Si la roche affleure à 30, 40 ou 50 centimètres de profondeur, ou si la texture est si argileuse que les racines ne peuvent guère dépasser 40 cm, les besoins en eau seront différents. L'observation de vos plants restera toujours le meilleur guide pour adapter les volumes d'eau.

L'impact du climat et de la zone géographique

Les besoins en eau des tomates varient fortement selon le climat et la région. On parle souvent d'un volume d'eau multiplié par deux entre le nord et le sud de la France, et même par trois dans les régions les plus méridionales, soumises à une intensité solaire très conséquente, du vent et de fortes chaleurs. Dans des conditions agressives (températures au-dessus de 30°C, vent, absence de pluie), les besoins en eau peuvent atteindre plus de 10 litres par mètre carré. À l'inverse, en Bretagne, ce besoin sera de seulement 3 litres par mètre carré.

Lors des fortes chaleurs (au-dessus de 30°C, voire 35°C), le taux d'humidité descend drastiquement et les besoins en eau grimpent. Dans ces conditions, il est parfois nécessaire d'espacer les arrosages de cinq jours au maximum, et même cela ne suffit pas toujours à éviter les brûlures et les dégâts sur les feuillages. La capacité de transpiration des feuilles atteint son maximum, et la chaleur et l'air sec sont trop conséquents pour la bonne santé du plant. Il faut alors envisager des solutions d'ombrage ou d'aspersion.

SIMPLE et EFFICACE : Des TOMATES sans IRRIGATION

Le rôle essentiel du paillage dans la gestion de l'eau

Le paillage est une technique fondamentale en jardinage naturel qui réduit drastiquement les besoins en eau. Un paillage vaut deux binages, ou même quatre arrosages. Il s'agit d'une couche de matériau organique ou minéral (paille, feuilles mortes, foin, copeaux de bois, tontes de gazon séchées) étalée sur le sol autour des plants de tomate. Il aide à maintenir l'humidité du sol en réduisant considérablement l'évaporation de l'eau.

Pour utiliser un paillis, il faut étaler une couche d'environ 5 à 10 centimètres autour de chaque plant de tomate, en veillant à ne pas couvrir directement la tige. Un paillage épais de bien vingt centimètres peut faire diviser par trois les volumes d'eau nécessaires. Ainsi, un arrosoir pourra servir à arroser trois mètres carrés au lieu d'un seul. Il est cependant important de noter qu'un paillage ne signifie pas "zéro arrosage", car les feuilles continuent de transpirer et ont besoin d'eau.

Le binage, pratiqué depuis longtemps, permet également de casser la croûte superficielle du sol, facilitant ainsi la pénétration de l'eau et réduisant l'évaporation en surface.

Les techniques pour accélérer la maturation des tomates Marmande

En plus de l'arrosage, d'autres pratiques culturales peuvent aider à optimiser la récolte des tomates 'Marmande'. La question d'assurer la maturation de tous les fruits noués sur le plant intéresse particulièrement les jardiniers.

Les tomates ont la capacité de se ramifier fortement, chaque bourgeon situé à l'aisselle d'une feuille sur la tige principale donnant naissance à une pousse latérale, appelée gourmand. L'élimination de ces pousses, ou ébourgeonnage, est essentielle. Si la plante n'est pas ébourgeonnée, de nombreuses pousses se forment, et chacune porte des grappes de fleurs. Plus il y en a, plus les fruits se forment et mûrissent lentement.

Le pincement est l'élimination des extrémités des pousses fructifères. Il est effectué pour limiter la croissance de la plante, ce qui accélère la formation et la maturation des fruits noués. Le pincement, en fonction de la zone, de la variété et des conditions météorologiques, est effectué au-dessus des deuxième, troisième et quatrième grappes. Il est particulièrement important pour les variétés hautes et plus tardives. Simultanément au pincement, toutes les grappes de fleurs sur lesquelles les fruits n'auront de toute façon pas le temps de se former sont éliminées.

Tourner les fruits vers le soleil accélère considérablement leur maturation, une technique qui s'applique principalement aux variétés basses. Une incision longitudinale traversante de la tige accélère également la maturation. Elle est faite sur 5 à 6 cm de long à une hauteur de 12 cm du sol, et une éclisse (0,5 cm d'épaisseur, 2 cm de large) est insérée dans l'incision et tournée sur le côté large pour écarter les parois de la tige. Limiter l'apport de nourriture et d'humidité à la plante accélérera aussi la maturation des fruits. Pour ce faire, la partie inférieure de la tige est saisie à deux mains et la plante est délicatement tirée vers le haut. Il est important de ne pas effectuer ces deux dernières techniques prématurément, car cela pourrait entraîner une abondance de petits fruits non arrivés à maturité, réduisant ainsi le rendement.

Une autre méthode consiste à pulvériser les plants, au début de la floraison de la première grappe, avec un extrait de superphosphate à 0,5 % (50 g pour 10 litres d'eau), préparé un jour avant utilisation en versant la quantité nécessaire avec de l'eau chaude et en mélangeant plusieurs fois.

Il est plus approprié de retirer tous les fruits formés des plants lorsqu'ils sont bruns (ou même verts ou commençant à blanchir) et de les mettre à mûrir. La maturation est effectuée dans une pièce bien ventilée à +20°C à +25°C. À +12°C, la maturation est considérablement ralentie, et à dix degrés ou moins, de nombreux fruits pourrissent. Les fruits sont placés sur des étagères, des rayonnages, ou dans des caisses en pas plus de deux à trois couches. Pour accélérer la maturation, quelques fruits rouges peuvent être placés dans des caisses avec des fruits verts.

Fertilisation : nourrir les plants de tomates Marmande

Engrais minéral complet pour tomates

La fertilisation est un autre aspect crucial de l'entretien des tomates 'Marmande'. Il faut commencer à fertiliser au plus tôt dix jours après la plantation des plants. Après la fertilisation, il est conseillé de butter les plantes : les variétés basses avec une crête continue, et les variétés hautes, chaque plante séparément.

Les fertilisations suivantes sont effectuées, en fonction de l'état des plantes, une fois tous les dix jours avec un engrais minéral complet (60 g de mélange d'engrais de jardin) ou 10 g d'urée et de chlorure de potassium et 40 g de superphosphate pour 10 litres d'eau. Si vous avez du sulfate de potassium, remplacez-le par du chlorure dans la même quantité. Il est également possible d'utiliser un engrais complexe avec des oligo-éléments (40 g pour 10 litres d'eau). Les fertilisations doivent être combinées avec l'arrosage.

Si les feuilles des plantes s'enroulent, il est recommandé d'exclure temporairement le superphosphate de la fertilisation et d'augmenter la dose d'engrais potassiques et azotés à 30 g pour 10 litres d'eau. En l'absence d'engrais minéraux, les plantes peuvent être fertilisées avec une solution de bouse de vache ou de fiente d'oiseau, diluée respectivement huit à dix fois avec de l'eau. En même temps, il est bon d'introduire de la cendre de bois dans les sillons autour des plantes, à raison d'un demi-verre par plante.

Si le feuillage des plantes est important, et que la floraison et la nouaison des fruits sont retardées, il faut exclure complètement les engrais azotés (organiques et minéraux) des fertilisations, car un excès d'azote favorise le développement végétatif au détriment de la fructification.

Gérer les problèmes liés à l'arrosage

Un manque d'eau peut rapidement être problématique pour la culture. Le sol s'assèche, les minéraux deviennent difficilement assimilables, et la perte de productivité s'accentue jour après jour. Les plants sont moins costauds, plus fragiles et tombent plus facilement malades. De plus, les racines ont des difficultés à se développer dans un sol durci. Ne pas arroser, sauf en cas de météo ou de contexte très favorable (pluies abondantes, sol qui reste humide en profondeur), ne fera que générer des difficultés et réduira à néant les efforts d'amendement, d'apports de composts, de paillages et d'engrais organiques, qui n'auront aucun effet dans un contexte sec et sans activité biologique.

Cependant, trop arroser a aussi des inconvénients. Cela risque de lessiver les minéraux présents dans le sol et de les envoyer dans les nappes phréatiques, surtout dans un sol sableux. Il est donc inutile d'arroser 50 litres par mètre carré dans un sol sableux en pensant être tranquille pour deux semaines. Un autre risque est d'avoir des tomates qui manquent de goût, car elles vont inutilement se gorger d'eau au détriment de la concentration en sucres, en arômes et en qualité gustative. L'irrégularité des arrosages peut également poser des problèmes, notamment la maladie du cul noir, ou nécrose apicale, comme mentionné précédemment.

Plant de tomate avec nécrose apicale

Quel que soit le type de graine de tomate, elle aura besoin d'eau. Certaines variétés seront moins gourmandes, avec un feuillage moins consistant, tandis que d'autres développeront des racines plus performantes et invasives dans les profondeurs du sol. Cependant, les quantités d'eau restent dans les ordres de grandeur évoqués précédemment. Il est important de ne pas tomber dans la démagogie qui promet de jardiner sans eau, car un potager biologique repose sur la vie, et la vie a besoin d'eau.

Les moyens pour arroser ses tomates sont multiples : arrosoir, goutte-à-goutte, oya, bouteille renversée, aspersion, tuyau microporeux. Si le sol s'assèche et que le besoin d'évapotranspiration des plants prend le dessus sur les quantités d'eau tombées du ciel, il faut arroser les tomates, que ce soit matin ou soir, parfois jusqu'à 10 litres par jour au mètre carré dans les conditions les plus chaudes, ou seulement toutes les semaines, tous les 15 jours, tous les mois, voire jamais si la météo offre des pluies ponctuelles salvatrices. Le dérèglement climatique nous pousse à nous adapter pour réussir cette culture.

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