Cristiana Reali : Du Brésil aux Planches, l'Éclosion d'une Passion

Introduction : Une Enfance Entre Deux Mondes

Cristiana Reali, actrice brésilienne et italienne, a vu le jour à São Paulo. Son père, correspondant de presse, a conduit la famille à quitter le Brésil alors que le pays traversait une période de dictature militaire. Ce départ, initialement envisagé comme provisoire, s'est étiré sur des mois puis des années, le retour étant sans cesse repoussé. C'est à l'âge de neuf ans que Cristiana Reali quitte sa terre natale, un événement marquant qui allait façonner son parcours.

Malgré cette séparation précoce avec le Brésil, ses premières vacances en France, chez des amis de ses parents à Cannes, sont gravées dans sa mémoire. « De toute façon, dès qu'il y a la mer et le soleil, ça rappelle tout de suite mon ADN », confie-t-elle. Ces séjours estivaux, empreints de jeux et d'imagination, ont nourri très jeune son désir de raconter des histoires. Elle se souvient avec tendresse des week-ends où, avec ses amis, elle se transformait grâce à une malle remplie de vieux jupons et costumes, inventant des récits du vendredi soir au dimanche. « On dînait même en étant le personnage, on dormait dans une cabane, on adorait ça, mes envies de raconter des histoires je l'ai eu très jeune ». Ces moments ludiques et créatifs ont sans doute semé les graines de sa future carrière artistique.

Cristiana Reali jeune

Les Premiers Pas : L'Appel du Théâtre et l'Apprentissage du Français

Le théâtre s'est immiscé dans la vie de Cristiana Reali presque par accident. À douze ans, sa mère l'inscrit, ainsi que ses deux sœurs, à un petit cours amateur près de leur domicile. L'objectif initial des parents était pratique : travailler la langue française et corriger leur accent, dans l'optique d'un éventuel retour au Brésil. Cependant, dans cette salle où l'on lisait des textes et apprenait à articuler les mots, une connexion profonde s'est établie pour Cristiana. Si ses sœurs ont rapidement abandonné, elle a, elle, persisté.

Cette pratique du théâtre amateur, motivée par le goût autant que par une nécessité intérieure, s'est poursuivie. Au lycée Molière à Paris, la découverte s'est approfondie dans un cadre plus structuré. Elle évoque un professeur « très exigeant » qui « poussait très loin son enseignement du jeu et des textes ». Pourtant, la trajectoire artistique ne s'est pas imposée immédiatement comme une évidence. Après l'obtention de son baccalauréat, Cristiana Reali s'inscrit en droit. Mais l'appel des planches était plus fort. Après environ un an et demi d'université, elle a ressenti un désir ardent de poursuivre le théâtre professionnellement. Elle s'inscrit alors au Cours Florent et intègre rapidement la Classe libre, l'un des parcours les plus exigeants de l'école. Ce fut une période charnière où la graine plantée durant l'enfance a commencé à germer et à prendre racine.

[Un tramway nommé désir. Avec Cristiana Reali | Théâtre de Poissy le jeudi 6 février 20h30]

De la Troupe de Francis Huster aux Rôles Exigeants

Très tôt dans son parcours au Cours Florent, une rencontre va marquer ses débuts. Alors qu'elle est encore élève en Classe libre, Cristiana Reali croise Francis Huster. Il lui offre sa première expérience professionnelle dans Lorenzaccio d'Alfred de Musset, une pièce montée au Théâtre du Rond-Point. Bien qu'elle n'y prononce que « trois phrases, même pas », au sein d'une distribution d'une cinquantaine de personnes mêlant comédiens confirmés comme Georges Géret et Jacques Spiesser, et d'autres élèves tels qu'Olivier Martinez, Hélène Babu ou Clotilde Courrau, cette apparition est brève mais décisive.

La collaboration avec Francis Huster se prolonge rapidement. Le comédien et metteur en scène, ancien sociétaire de la Comédie-Française, vient de fonder la compagnie Frédéric Lemaître et rassemble autour de lui une troupe installée au Théâtre Marigny. Cristiana Reali rejoint ce groupe fidèle, où le rythme est soutenu, presque continu. Elle décrit une période de cinq ans où « nous ne faisions que répéter et jouer sans arrêt. La vie se règle sur le théâtre. » Dans ce quotidien réglé par la scène, elle découvre la discipline du métier, l'exigence répétée, l'endurance. Issue d'une famille nombreuse, entourée de sœurs, de cousins, d'oncles et de tantes, elle a grandi dans un univers où le collectif allait de soi. La troupe en devient un prolongement naturel : une famille élargie, soudée par le travail et par le plateau.

Très tôt, Cristiana Reali est cantonnée à des rôles de jeune première élégante et lumineuse, tant au théâtre qu'à la télévision. « Vous jouez une jeune première, l'image vous colle à la peau. Et vous enferme dans ce rôle pendant des années. » Cette étiquette la pousse à chercher d'autres esthétiques, d'autres façons de travailler, d'autres terrains de jeu. « Ce que j'aime chez les metteurs en scène, c'est leur goût. Leur manière de regarder un texte, un décor, une idée. »

Cristiana Reali sur scène

Un Tournant avec John Malkovich et l'Évolution des Choix Artistiques

La rencontre avec John Malkovich marque un tournant significatif dans la carrière de Cristiana Reali. Il la découvre alors qu'il est en train de monter une pièce avec Pierre Vaneck. À ce moment-là, elle joue aux côtés de Vincent Elbaz, à la Gaîté Montparnasse, dans Reste avec moi ce soir du Brésilien Flavio de Souza - un projet qu'elle avait elle-même initié et fait traduire. Son agent, Marie-Laure Miquel, organise un rendez-vous, mais les agendas ne se croisent pas immédiatement. La collaboration se concrétise deux ans plus tard, en 2007, avec Good Canary.

C'est avec ce projet que John Malkovich lui confie un rôle à rebours de l'image associée à ses débuts : un personnage brutal, traversé d'une énergie sombre, presque violente. « C'était complètement à l'opposé de ce que l'on imaginait de moi à l'époque. » Sous sa direction, elle explore une intensité plus physique et plus noire. Ce contraste surprend le public et élargit le regard porté sur elle en tant qu'actrice. À partir de là, les propositions évoluent. Elle commence à proposer davantage de textes, rencontre d'autres metteurs en scène et suit ses intuitions avec plus d'assurance.

Chez Cristiana Reali, le choix d'un projet passe d'abord par le rôle. C'est le personnage qui déclenche l'envie. Avec le temps, l'univers des metteurs et metteuses en scène compte tout autant dans ses décisions. Certains projets jalonnent des étapes importantes. Duo pour violon seul de Tom Kempinski, mis en scène par Bernard Murat au Théâtre des Variétés, lui ouvre de nouvelles perspectives. La Locandiera de Carlo Goldoni constitue un autre moment crucial. Le spectacle rencontre un grand succès et se construit largement autour de sa présence. Pour la première fois, le théâtre mise sur elle et sa capacité à porter un rôle central.

Certains projets naissent également de ses initiatives. Elle propose M'man de Fabrice Melquiot à Jean-Robert Charrier, directeur du Théâtre du Petit-Saint-Martin, un texte autour du lien mère-fils. Elle aurait aimé le mettre en scène elle-même, mais on lui conseille de confier cette responsabilité à quelqu'un d'autre, pour éviter que le projet ne devienne trop lourd.

L'Engagement dans "Foutue Bergerie" et la Poésie de la Ruralité

La rencontre avec Pierre Guillois naît d'une curiosité artistique. Cristiana Reali découvre ses spectacles au Rond-Point et se reconnaît dans cet univers burlesque, décalé, parfois irrévérencieux. « J'avais envie de travailler dans ce style-là, dans cette folie un peu loufoque », explique-telle. La création de Foutue Bergerie se construit dans des conditions rares dans le théâtre privé. L'équipe travaille en résidence pendant deux mois, avec décor et costumes déjà présents, tous réunis sur le plateau du matin au soir. Le travail avance collectivement, dans un mouvement de recherche permanent. « On essaie, on recommence. C'est vraiment un travail de laboratoire. » Ce processus lui plaît, car le spectacle reste vivant, ouvert aux ajustements. « Entre la première et la dernière, pour moi, une pièce n'est jamais la même. »

Foutue Bergerie est un spectacle choral où chaque acteur circule entre plusieurs personnages. Quand ils ne sont pas sur scène, les acteurs restent souvent actifs en coulisses, préparant une apparition, manipulant un élément de décor, enchaînant les transformations. L'univers de Pierre Guillois assume une dimension volontairement provocatrice. Les personnages sont excessifs, parfois cruels, loin de toute forme de consensus. « Il faut accepter d'aller là-dedans. La brebis que j'incarne est frustrée sexuellement, un peu agressive. »

Affiche Foutue Bergerie

Le mercredi 11 mars 2026, Cristiana Reali est à l'affiche de ce spectacle au Théâtre du Rond-Point à Paris. Foutue Bergerie raconte l'histoire d'une tragédie qui s'est abattue sur une famille d'agriculteurs avec le suicide du plus jeune fils. Il a mis fin à ses jours pour soulager sa souffrance, due à une malformation de naissance liée à l'utilisation des pesticides par ses parents. Malgré sa disparition, son fantôme hante sa mère, qu'elle incarne.

Interrogée par franceinfo, Cristiana Reali explique ce qui l'a attirée dans cette pièce : « Ce qui m'a intéressé, c'est surtout de travailler avec Pierre Guillois et j'ai trouvé intéressant de parler de cette France qui souffre. Les agriculteurs, les paysans et puis tout ce drame rural m'ont intéressé puisqu'il le traite avec beaucoup de comédie et beaucoup d'humour. C'est ça qui est la difficulté de la pièce justement, c'est comment apporter tout cet humour avec des brebis. » L'auteur a ainsi écrit des rôles de brebis qui commentent la vie dans cette ferme, mais qui sont « extrêmement frustrées, méchantes, parfois racistes. Elles sont un peu l'œil de la société, les réactions de la société, les brebis. »

Pour la comédienne, le moteur principal de son engagement est le désir. « Aujourd'hui, j'ai la chance de pouvoir faire ce qui me plaît et de choisir des pièces que j'ai envie de défendre. » Quand elle n'est pas sur scène ou sur un plateau de tournage, elle lit beaucoup, voit de nombreux spectacles et se laisse guider par les textes qui la surprennent. Lorsqu'une écriture contemporaine la touche, elle s'y engage ; sinon, elle revient volontiers aux classiques. Le regard qui compte reste celui du public : « Ce qui m'intéresse, ce sont les gens qui ne sont pas du métier. » Aujourd'hui, ce qui attire la comédienne, ce sont les rôles qui déplacent, même lorsqu'ils sont durs, excessifs ou peu aimables. Cristiana Reali avance ainsi, de rôle en rôle, guidée par la curiosité.

[Un tramway nommé désir. Avec Cristiana Reali | Théâtre de Poissy le jeudi 6 février 20h30]

L'auteur de Foutue Bergerie a rêvé d'écrire un drame rural depuis son plus jeune âge, un sujet rarement abordé dans le théâtre contemporain. Cristiana Reali note des réactions étonnantes lors des tournées : « On est en tournée en ce moment, donc on discute un peu avec le public et c'est vrai que parfois, on me demande si ça va plaire à Paris, si on va s'intéresser à ce sujet ? Je trouve ça incroyable de penser ça parce que ce n'est pas parisien. Je trouve que ce spectacle, c'est de la poésie. Il a ce côté qui est cru, un peu, parfois, avec des gros mots, c'est de la drôlerie, mais il y a de la poésie. La ruralité, pour moi, il y a de la poésie dans ce monde-là, avec les animaux, avec leur vie, la nature et tout. »

"En Terre inconnue" : Une Quête d'Humanité en Australie

Cristiana Reali a également signé « les yeux fermés » pour suivre Frédéric Lopez dans une de ses nouvelles aventures humaines pour le 20e épisode de ses voyages en Terre inconnue. Elle n'a pas été déçue, car l'animateur a bousculé les coutumes de son émission pour cette occasion. « Ça fait dix ans que je vais rencontrer des gens très attirés par notre monde », annonce Frédéric Lopez en préambule.

Ce voyage a mené Cristiana Reali chez les Worrorra, dans le nord-ouest de l'Australie. Cette communauté aborigène a été maltraitée - comme tous les Aborigènes - par les colons britanniques installés sur l'île-continent à partir du XVIIIe siècle. Ils ont été intégrés à force de métissage ou parqués dans des réserves, avec l'objectif de les faire disparaître. Jusqu'en 1967, les Aborigènes étaient considérés comme faisant partie de la faune et de la flore. Résultat : une communauté vieille de 40 000 ans qui se délite sur fond de consommation excessive d'alcool et de drogues.

Cristiana Reali en Terre Inconnue

Afin d'éviter de tomber dans ce cercle vicieux, Gary et sa femme ont décidé de retrouver les réflexes de leurs ancêtres chasseurs-cueilleurs dans l'espoir de les transmettre à leurs enfants. Leur objectif est également de convaincre d'autres membres Worrorra de les rejoindre dans leur quête d'un nouveau départ. Ce retour à la nature, Cristiana Reali l'a accompagné « entre larmes et rires avec beaucoup d'empathie et de douceur. » Lors d'une rencontre à Paris, elle a partagé son expérience avec une « soif de partager » qui est « extraordinairement communicative. » Cette aventure a permis à Cristiana Reali de se confronter à une réalité humaine complexe et de témoigner de la résilience de ces communautés face à l'adversité.

L'Équilibre d'une Vie : Énergie, Écoute et Curiosité

Chez Cristiana Reali, l'énergie précède souvent les mots. Dotée d'un tempérament de feu et d'une attention constante aux autres, tout semble tenir en elle dans un équilibre subtil. Sur scène comme dans la vie, elle écoute, rebondit, interroge, et rien ne paraît figé. Elle a été nommée six fois aux Molières et a obtenu celui de la meilleure comédienne dans un spectacle de théâtre privé pour le rôle de Blanche DuBois dans Un tramway nommé Désir, en 2024.

Lorsqu'elle est arrivée en France en plein mois de novembre, elle se souvient du froid et de son père qui l'attendait à l'aéroport avec « quatre manteaux bien chauds parce qu'il savait qu'on n’avait pas du tout ce qu'il fallait pour le froid. Donc, je me souviens du froid et de mon père qui distribuait les manteaux, comme ça, parce qu'il s'est dit : elles ne vont pas être assez couvertes. » La France est devenue pour elle une seconde patrie. « J'aime tellement la France et quand j'ai grandi et que mes parents ont dit : 'On va rentrer', j'ai dit : 'Non, non, je fais le cours Florent'. J'ai eu la classe libre, on ne payait pas l'école, j'avais un petit job comme ça et j'avais envie de rester. J'avais vraiment décidé de rester dans ma tête, mais parce que j'adore la France. »

Concernant ses racines, elle affirme : « Pour le Brésil, c'est vraiment très ancré, même si, aujourd'hui, évidemment, je n'y vis plus depuis très longtemps. J'ai quand même beaucoup de familles, j'y vais dès que je peux, mais je suis une Brésilienne en France quand même. J'ai une éducation brésilienne avec une culture française. »

Le fait d'être « les yeux dans les yeux avec le public au théâtre » est ce qui l'attire le plus, tout comme l'adrénaline. « Se jeter un peu comme ça dans une fosse, avec des gens avec qui on ne peut pas se tromper. Il y a la concentration, aussi, qu'on est obligé d'avoir systématiquement et, parfois, on l'a en une seconde. » Elle ajoute : « Je peux m'amuser dans les coulisses avec mes copains et quand c'est à moi d'entrer, la concentration vient instinctivement. » Elle confie ressentir « cette petite peur. Moi, je me sens chez moi, je suis assez confortable sur un plateau, quand j'ai répété, quand j'ai travaillé. Les premières, j'ai le trac, c'est violent comme tout le monde, mais j'aime beaucoup ça. »

[Un tramway nommé désir. Avec Cristiana Reali | Théâtre de Poissy le jeudi 6 février 20h30]

Le Rosier 'Cristiana Reali' : Un Hommage Floral

Outre sa carrière artistique, le nom de Cristiana Reali est également associé à un rosier. Ce rosier est décrit comme étant « très beau » sur le site de Truffaut. Des amateurs de jardinage se sont interrogés sur ses caractéristiques. Une personne, Daolys, demande : « Est-ce que quelqu'un le connaît. Il est résistant et remontant mais est-il parfumé ? » Elle exprime le désir d'avoir l'avis de quelqu'un qui possède ce rosier, car Truffaut ne vend pas par correspondance et le magasin le plus proche de chez elle est à 80 km. « J'aurais aimé que quelqu'un qui a ce rosier chez lui me dise si il en très satisfait ou pas. J'ai été déçue par un autre que j'ai commandé chez G B. »

Julie et Nico, qui ont acheté ce rosier à l'automne dernier, témoignent : « Il vient de me montrer ses premières fleurs depuis 1 mois. Je le trouve encore plus beau que sur les photos de présentation. Les roses sont blanches avec un cœur rose très pâle une fois qu'elles sont bien ouvertes (sinon rose plus soutenu quand la fleur est en bouton). » Ils ajoutent qu'il a déjà refleuri une deuxième fois, confirmant son caractère remontant. Bien qu'il ait fait beaucoup de boutons, ils en ont enlevé un peu, comme il est préconisé. « Bref j'en suis super contente ! Il était noté qu'il était sensible aux maladies donc j'ai traité préventivement. »

Rosier Cristiana Reali

Ce rosier est résistant au froid, supportant des températures de -15 à -20 °C. Pour son entretien, un arrosage régulier est préconisé, surtout l'année de la plantation. Pendant la période de végétation, il faut arroser abondamment si le temps est sec, soit au minimum une fois par semaine, en suspendant les arrosages pendant les périodes de gelées. Il est également recommandé d'éviter d'arroser aux heures chaudes de la journée et de mouiller le feuillage.

En ce qui concerne la nutrition, il est conseillé d'ajouter l'Engrais Rosiers TRUFFAUT en granulés une fois en février ou mars, avant le démarrage de la végétation. Pendant la période de floraison, l'Engrais liquide Rosiers TRUFFAUT doit être ajouté à raison d'une fois tous les 15 jours.

La taille d'entretien se pratique de novembre à décembre. Cette taille d'automne est une taille longue d'entretien non obligatoire. La taille de printemps, à la sortie de l'hiver, se pratique à 3 à 5 yeux (bourgeons) selon la force de la branche. La période de taille de fructification est de février à mars.

Daniel d'Aillon, un autre jardinier, envisage de se remettre à planter des rosiers récents. Pour l'instant, il est en train de défricher un jardin abandonné depuis plus de vingt ans et y a la surprise d'y trouver plusieurs rosiers grimpants, tous à petites fleurs (ils en sont couverts), qui montent parfois à plus de cinq mètres et semblent totalement exempts de maladies. Cela suggère que même sans entretien intensif, certains rosiers peuvent être très résistants et florifères.

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