L'Épandage des Fertilisants : Optimisation Scientifique pour une Agriculture Durable

L'épandage des fertilisants est une pratique agricole fondamentale, essentielle à la croissance des cultures et à la sécurité alimentaire mondiale. Cependant, une application inefficace ou excessive peut entraîner des conséquences environnementales désastreuses, allant de la pollution de l'eau à l'augmentation des gaz à effet de serre. Comprendre et maîtriser les techniques d'épandage, en intégrant les avancées scientifiques et technologiques, est donc crucial pour une agriculture plus durable.

L'Épandeur Centrifuge : L'Outil Prédominant

Les agriculteurs ont massivement adopté les épandeurs centrifuges, des appareils conçus pour projeter les engrais et les amendements sous forme granulée en nappe. Ces machines constituent désormais un élément de base de l'équipement agricole moderne. L'amélioration continue de la qualité physique des engrais a permis d'atteindre des largeurs de travail considérables, couramment situées entre 24 et 36 mètres.

Épandeur centrifuge en action

Pour garantir un écoulement régulier des engrais dans la trémie de ces épandeurs, plusieurs caractéristiques physiques sont primordiales. L'homogénéité de la granulométrie, l'absence de poussière et la résistance à la reprise d'humidité sont des facteurs déterminants. Ces éléments, comme le souligne le COMIFER (Comité français d'études et de développement de la Fertilisation raisonnée), influencent directement la performance de l'appareil.

Afin d'assurer la délivrance précise de la dose de fertilisant prévue en chaque point de la parcelle, les épandeurs centrifuges exigent un recouvrement partiel des nappes épandues lors des passages aller et retour. Un contrôle visuel attentif de ce recouvrement est indispensable. L'opérateur doit systématiquement vérifier, après chaque passage aller puis retour, que la dose appliquée est uniforme grâce au recouvrement des nappes.

La norme NF EN 13739, relative aux appareils distributeurs d'engrais solides en nappes et centrifuges, constitue une garantie de performance. Elle atteste que l'appareil a été testé sur des bancs d'essai officiels dans les conditions d'utilisation spécifiées par le constructeur. L'acquéreur d'un nouvel épandeur doit impérativement vérifier la présence de ce logo sur l'appareil.

Le réglage du débit d'épandage s'effectue en ajustant l'ouverture des vannes de dosage situées au fond de la trémie. Le manuel d'utilisation fourni par le constructeur détaille les valeurs de réglage optimales pour des conditions d'utilisation idéales : un air sec, des granulés durs et sans bris, et une absence de poussière. Le réglage de la largeur d'épandage est quant à lui influencé par des paramètres tels que la vitesse de rotation des disques, la configuration des pales, ou encore le point d'impact de l'engrais sur les disques. Ces variables déterminent la vitesse d'éjection de l'engrais à la sortie du disque.

La consultation du carnet de réglage est une étape indispensable, mais elle ne remplace pas un contrôle visuel approfondi après deux passages de l'épandeur.

Conditions Optimales pour un Épandage Efficace

La réussite d'un épandage, qu'il soit liquide ou solide, ne peut être laissée au hasard. Une préparation rigoureuse en amont, prenant en compte les conditions météorologiques et géologiques, est fondamentale.

Les conditions idéales pour un épandage par appareil centrifuge incluent un vent faible (inférieur à 12 km/h), un temps sec, et un sol suffisamment ressuyé, c'est-à-dire ayant évacué l'excès d'eau après les pluies. Le ressuyage du sol permet au tracteur de maintenir une vitesse régulière sans patinage, garantissant ainsi une dose d'engrais constante. Un temps sec favorise un écoulement et un débit réguliers au fond de la trémie, car l'engrais conserve sa fluidité.

Cependant, pour les engrais contenant de l'azote ammoniacal ou uréique, il est préférable d'épandre avant une période de pluie. Celle-ci favorise l'infiltration de ces formes d'azote dans le sol, réduisant ainsi le risque de volatilisation de l'ammoniac. La volatilisation est la perte d'azote, à partir du sol ou d'une matière fertilisante, par dégagement direct dans l'atmosphère sous forme de N2, d'oxyde d'azote ou d'ammoniac.

Dans les parcelles en pente, l'épandage sur sol nu doit être rapidement suivi d'une incorporation par un travail du sol superficiel. Cela permet de prévenir le risque de volatilisation et d'érosion.

Prévention des Risques Environnementaux et Optimisation de l'Utilisation des Fertilisants

La prévention du risque de volatilisation de l'ammoniac est une préoccupation majeure pour limiter la pollution de l'air et préserver la valeur fertilisante des amendements. Le strict respect des bordures de parcelle est également essentiel. L'engrais doit être épandu uniquement sur la surface cultivée. Les nouveaux matériels doivent se conformer à la norme NF EN 13739, qui impose un dispositif de bordure performant pour la protection de l'environnement. L'intégration d'une commande automatique de ce dispositif en cabine facilite grandement son déclenchement.

L'azote est un élément clé pour le rendement des cultures, stimulant leur développement. Cependant, un épandage irrégulier engendre des zones où la concentration d'azote est excessive, tandis que d'autres en manquent. L'excès d'azote fragilise les tiges, favorise leur étiolage et, à terme, leur verse. La verse rend la récolte plus difficile, entraîne des pertes de rendement et laisse des grains au sol.

Les bandes visibles dans la parcelle et la verse sont des indicateurs flagrants d'un mauvais épandage. D'autres effets néfastes, moins apparents, peuvent se manifester après la récolte, tels qu'un taux de protéines hétérogène dans la parcelle. Cette hétérogénéité peut dégrader la moyenne de toute la récolte, voire empêcher d'atteindre les standards industriels.

Le gaspillage d'engrais, dû à une application incorrecte, représente un coût financier non négligeable, auquel s'ajoutent les conséquences négatives sur la culture : perte de rendement, maturité hétérogène, récoltes plus longues, risque accru de verse, et taux de protéine irrégulier. Des simulations et des essais au champ ont démontré qu'il est possible d'améliorer le rendement de 3% en réduisant le coefficient de variation (CV) de 10% par rapport à un CV de 34%.

Le Plateau de Saclay : Un Cas d'Étude pour le Recyclage des Nutriments

Le plateau de Saclay, situé à une dizaine de kilomètres au sud de Paris, est un territoire périurbain où l'agriculture maintient une présence significative avec environ 3 500 hectares. Majoritairement conventionnelle, cette agriculture dépend fortement des engrais synthétiques ou minéraux. La production d'engrais azotés est un processus énergivore, représentant 1 à 2% de la consommation mondiale d'énergie. Les réserves de phosphore, quant à elles, sont limitées, extraites de mines.

Sur le plateau de Saclay, les eaux usées des quelque 200 000 habitants sont dirigées vers les stations d'épuration du SIAAP. Après ajout de réactifs, le phosphore précipite à environ 80% dans les boues d'épuration, le reste étant rejeté dans la Seine. L'azote est majoritairement éliminé par dénitrification (53%) ou rejeté dans les eaux traitées (38%), une petite fraction se retrouvant dans les boues (9%). Cette gestion actuelle des eaux usées ne permet pas le recyclage des nutriments, alors que l'agriculture locale en est une consommatrice importante.

L'urine, composante des eaux usées, représente environ 80% de l'azote et 50% du phosphore, concentrés dans un faible volume. Elle est relativement peu contaminée par les métaux et les pathogènes, contrairement à d'autres intrants comme certains engrais minéraux ou les boues d'épuration.

Schéma du cycle de l'azote dans le sol

Pour valoriser l'urine comme fertilisant, deux approches principales sont envisagées. La première consiste à stabiliser l'azote pour réduire la volatilisation ammoniacale, source de pollution atmosphérique et de perte de valeur fertilisante, tout en atténuant les odeurs. La seconde option vise à réduire le volume épandu, qui peut varier du lisier à des engrais à base d'urine plus concentrés.

L'urbanisation croissante du plateau de Saclay coexiste avec son rôle agricole majeur. Des projets, soutenus par les autorités publiques et des associations, visent à installer des dispositifs de récupération de l'urine dans les établissements recevant du public. Le programme LEADER du plateau de Saclay finance notamment des expérimentations sur le recyclage des matières organiques en agriculture menées par l'INRAE et la chambre d'agriculture d'Île-de-France.

Des enquêtes ont révélé un intérêt général positif des agriculteurs pour le recyclage de l'urine, malgré une connaissance encore limitée de cette pratique. Des essais agronomiques, menés dans le cadre du projet AGROCAPI (INRAE, AgroParisTech, École des Ponts), visent à étudier plus en détail les différents urinofertilisants possibles. Les résultats préliminaires indiquent que l'efficacité des urinofertilisants est comparable à celle des engrais minéraux et supérieure à celle d'engrais organiques classiques comme le lisier bovin. Un kilogramme d'azote d'un urinofertilisant produit le même effet qu'un kilogramme d'azote d'engrais minéral, contrairement à l'azote des engrais organiques (lisiers) dont l'efficacité est moindre à court terme. Le recyclage de l'azote et du phosphore sur le plateau de Saclay est un objectif à long terme, concrétisé par des initiatives telles que le pain « Boucle d'or », élaboré à partir du blé issu des essais.

L'urine des habitants du plateau de Saclay pourrait couvrir près du double des besoins des agriculteurs en fertilisants. L'agglomération parisienne, avec plus de 10 millions d'habitants, entourée de vastes plaines céréalières, représente un cas particulièrement pertinent. Les besoins en engrais minéraux de l'Île-de-France pourraient être entièrement satisfaits par l'urine de cette métropole.

L'Équilibre Fertilisation-Environnement : Un Défi Mondial

La fertilisation doit impérativement trouver un équilibre. Une dose adéquate, appliquée au bon moment, permet aux cultures de prospérer et de contribuer à nourrir une population mondiale croissante. Cependant, tout excès peut compromettre les cultures, polluer les sols et l'eau, et aggraver le réchauffement climatique. Comment parvenir à ce juste milieu ?

Selon Christoph Müller, spécialiste des sols et des végétaux à l'Université Justus Liebig de Giessen et à l'University College de Dublin, « Il n’y a jamais eu autant de bouches à nourrir dans le monde, mais la solution n’est pas d’employer plus d’engrais : leur utilisation excessive est l’une des raisons pour lesquelles le secteur agricole est devenu peu à peu l’une des principales sources de gaz à effet de serre au cours des 70 dernières années ». En 2014, le secteur agricole était responsable de 24% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon la FAO.

Christoph Müller souligne la nécessité de « protéger l’environnement tout en aidant les agriculteurs, mais pour ce faire, il est tout d’abord nécessaire de comprendre précisément comment les engrais interagissent avec le sol et les cultures et à quel stade ils émettent des gaz à effet de serre ». Les techniques nucléaires, par leur capacité à fournir des informations détaillées, jouent un rôle clé dans la recherche de solutions viables pour augmenter la production alimentaire tout en minimisant l'impact environnemental.

Les végétaux et le sol transforment les engrais en nutriments, mais certains sous-produits de cette transformation sont des gaz à effet de serre : dioxyde de carbone (CO2), oxyde nitreux (N2O) et méthane (CH4). Une dose d'engrais appropriée optimise la croissance des plantes et minimise les émissions de gaz à effet de serre. En revanche, un surplus d'engrais non absorbé par les végétaux reste dans le sol, entraînant une augmentation exponentielle des émissions.

Diagramme des émissions de gaz à effet de serre liées à l'agriculture

Christoph Müller, aux côtés de scientifiques de neuf pays et d'experts de l'AIEA, participe à un suivi isotopique visant à élucider les liens entre engrais, cultures, sols et émissions de gaz à effet de serre. Des expériences d'enrichissement en CO2 en conditions réelles (FACE) sont également menées pour étudier l'impact de niveaux de CO2 atmosphérique plus élevés sur la qualité des cultures et leurs besoins en engrais. Les conclusions de ces études isotopiques serviront à établir des directives pour réduire l'utilisation d'engrais sans compromettre le rendement et la qualité des cultures.

Ces recherches ont déjà permis d'optimiser l'application d'engrais sur plus de 100 hectares de pâturages et de cultures (riz, maïs, blé), entraînant une réduction de 50% des émissions de gaz à effet de serre et une augmentation de 10% du rendement.

L'expérience FACE révèle également que, bien que les végétaux poussent davantage sous des niveaux élevés de CO2, leur qualité nutritionnelle est altérée. Ils deviennent plus résistants mais contiennent moins de protéines. Cela sollicite davantage le système digestif des animaux qui les consomment, les obligeant à en ingérer une plus grande quantité pour extraire les nutriments nécessaires à la production laitière.

Outre leur contribution aux émissions de gaz à effet de serre, les surplus d'engrais sont souvent entraînés par les pluies ou la fonte des neiges vers les cours d'eau, finissant dans les océans et les systèmes d'approvisionnement en eau potable. Lee Heng, Chef de la Section de la gestion des sols et de l'eau et de la nutrition des plantes de la Division mixte FAO/AIEA, alerte : « Les contaminants agricoles peuvent rendre l'eau non potable et sont nocifs pour les écosystèmes et la biodiversité aquatiques ». Par exemple, les nutriments issus des engrais stimulent la prolifération d'algues, réduisant ainsi le taux d'oxygène dans l'eau et nuisant à la vie aquatique.

Les engrais ne sont qu'une partie des produits chimiques agricoles polluant l'environnement, aux côtés des pesticides, du sel issu de l'eau d'irrigation, des sédiments et des résidus de médicaments vétérinaires. Leur usage tend à s'accroître, les producteurs cherchant à augmenter la production alimentaire face aux effets du changement climatique. Des scientifiques de 15 pays, en collaboration avec des experts de la Division mixte FAO/AIEA, utilisent des traceurs isotopiques pour étudier les contaminants agricoles, leurs origines et leur migration.

Plateforme de Recherche sur l'Épandage : Le Pôle Epandage Environnement du Cemagref

Le Cemagref a inauguré le 22 juin une plateforme dédiée à l'étude des épandages de matériaux minéraux et organiques. En France, les terres agricoles reçoivent en moyenne 160 kg d'engrais minéraux et près de 7 tonnes d'amendements organiques par hectare et par an. L'épandage permet également de recycler environ 150 millions de tonnes d'effluents d'élevage et 10 millions de tonnes de boues résiduaires. Cependant, les surdosages liés aux technologies d'épandage menacent de polluer les écosystèmes aquatiques.

Pour répondre aux enjeux du développement durable en agriculture, le Cemagref a créé un Pôle Épandage Environnement (PEE) sur son site de Montoldre dans l'Allier. Ce pôle a pour objectif de caractériser les matériaux à épandre et d'analyser leur comportement au champ grâce à deux bancs d'expérimentation uniques en Europe : le Cemib (Cemagref mineral bench) et le Cemob (Cemagref organic bench). Ces installations permettent d'analyser les performances environnementales des technologies d'épandage des produits minéraux et organiques avec un niveau d'exigence supérieur aux normes européennes. L'objectif est de favoriser l'innovation dans le domaine des produits et des matériels d'épandage en associant constructeurs, fabricants d'engrais, agriculteurs, chercheurs et agronomes.

Les recherches menées au sein du Pôle Épandage Environnement s'articulent autour d'un triptyque : matériau-matériel-environnement. L'approche "matériau" vise à définir des préconisations sur l'aptitude à l'épandage des matériaux, à influencer les procédés de fabrication et à développer des outils de caractérisation pour optimiser le réglage des appareils. L'approche "matériel" se concentre sur le développement de méthodes et d'outils pour améliorer les performances des matériels d'épandage, tels que l'intégration de capteurs pour maîtriser les doses, la mise au point d'asservissements en temps réel, ou encore le développement de commandes tenant compte des spécificités topographiques et de forme des parcelles.

Les Bonnes Pratiques d'Epandage

Les Bonnes Pratiques pour un Épandage Précis et Responsable

La fertilisation raisonnée, qui vise à satisfaire les besoins nutritifs des cultures en équilibrant les ressources du sol, est de plus en plus adoptée par les agriculteurs. L'épandage des fertilisants liquides et solides requiert une attention particulière pour optimiser son efficacité et minimiser son impact environnemental.

Choisir le Type de Fertilisant Approprié : Le choix du fertilisant dépendra avant tout de la nature du sol (lourd, léger, calcaire, sablonneux…), de la culture prévue et des besoins spécifiques du sol (rééquilibrage en calcium, potasse, etc.). La décision entre un fertilisant solide ou liquide sera également guidée par le matériel d'épandage disponible. Il est crucial de ne pas se limiter aux options les moins chères, une étude approfondie des apports du fertilisant étant nécessaire.

Régler le Matériel pour les Différents Types de Fertilisants : Le réglage précis du matériel est une étape clé. Pour assurer un bon écoulement dans la trémie (fertilisants solides) ou dans le pulvérisateur (fertilisants liquides), chaque critère doit être mesuré. Cela inclut le calcul de la vitesse du tracteur, l'optimisation de la portée de projection et le réglage de la largeur de diffusion, qui, bien que pouvant atteindre 16 à 36 mètres, ne devrait que rarement dépasser 28 mètres pour maintenir la précision.

Règles de Sécurité pour l'Épandage Liquide : Il est impératif de respecter scrupuleusement les consignes de sécurité. S'assurer de l'étanchéité des contenants et porter un équipement de protection adapté (lunettes, gants, bottes) est primordial. La cuve, le pulvérisateur et tout le matériel doivent être rigoureusement rincés et exempts de tout produit utilisé précédemment. Le fertilisant liquide ne doit présenter aucun signe de cristallisation. Une attention particulière est requise pour les solutions azotées.

Règles de Sécurité pour l'Épandage Solide : Les équipements de protection individuelle doivent être en bon état et couvrir intégralement le corps. Le matériel doit être nettoyé en profondeur après chaque utilisation. Pour l'application des fertilisants solides, les accessoires de l'épandeur - trémie, vannes, trappes et agitateurs - doivent être vérifiés. Le fertilisant doit être réparti de manière homogène à l'intérieur de la trémie pour assurer l'équilibre de l'ensemble. Les sacs de fertilisant destinés à remplir la cuve devraient idéalement être déversés depuis une hauteur supérieure au niveau de la trémie.

Gagner en Précision d'Épandage (Technique de Précision) : Dans une démarche de fertilisation raisonnée, la précision de l'épandage est essentielle pour une efficacité optimale. Il est donc primordial de respecter plusieurs points clés, notamment les périodes d'épandage autorisées.

L'utilisation de technologies d'épandage de précision, telles que le guidage GPS, les coupures de tronçons automatiques, ou encore les systèmes de modulation de dose en temps réel basés sur des cartes de préconisation, permet d'ajuster la quantité d'engrais épandue en fonction des besoins spécifiques de chaque zone de la parcelle. Ces outils contribuent à une utilisation plus rationnelle des ressources, à une réduction des coûts et à une diminution de l'impact environnemental. La combinaison de matériels performants, de fertilisants de qualité et de pratiques culturales réfléchies est la clé d'une agriculture productive et respectueuse de l'environnement.

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