Olivier Derain : Semence, Récolte et Vie Chrétienne Équilibrée

Olivier Derain et son épouse Isabelle

Le parcours du pasteur et enseignant Olivier Derain, aux côtés de son épouse Isabelle, est marqué par un engagement profond au service du Seigneur. Ils servent à plein temps en tant que missionnaires charismatiques à Bujumbura, au Burundi, en Afrique Centrale. Olivier Derain est le président de l'association Enseigne Moi, dont le site internet www.enseignemoi.com est le principal portail d'enseignements bibliques francophones sur internet. Il est également président de l'IBEM (Institut Biblique Enseigne Moi).

Carte du Burundi et de l'Afrique Centrale

Ayant reçu le Seigneur en 1982 au travers des églises de Pentecôte de France (Les Assemblées De Dieu), où ils ont fait leurs premiers pas, ils ont rapidement perçu un appel de Dieu. Diplômés depuis 1993 de l'école Biblique RHEMA (du ministère de Kenneth Hagin) aux USA, ils ont répondu à l'appel de Dieu en 1994, en venant au Burundi pour la première fois avec leurs six enfants. Cette période fut particulièrement éprouvante, au milieu d'une guerre civile qui a fait rage pendant dix ans (de 1993 à 2003) et a causé la mort de plus d'un demi-million de personnes. Dans ce contexte difficile, Olivier a fondé l'Institut Biblique Héritage (IBH), une école interconfessionnelle.

En 1996, ils sont retournés en France pour une année et demie, avant de repartir au Burundi fin 1997, où ils ont relancé l'Institut Biblique et y enseignent depuis lors. Au début de l'année 1999, Dieu les a appelés à fonder l'église « El Shaddaï », une église charismatique bénie et grandissante, où la Parole de Dieu est dispensée sans compromis. La vision était d'établir une église principalement francophone, stable et puissante dans la Parole et la présence du Saint-Esprit dans cette région d'Afrique Centrale où l'enseignement de la Parole de Dieu fait tragiquement défaut. Leur ministère inclut également six programmes radio hebdomadaires sur les ondes au Burundi, ainsi qu'un programme télévisé. Ils sont aussi les auteurs de livres d'enseignement bibliques sur divers sujets, qui bénissent régulièrement des chrétiens de toutes dénominations.

Les points forts de leur ministère résident dans l'expérimentation de la présence de Dieu au travers de la louange et l'adoration, et l'enseignement pratique de notre Héritage en Christ.

La Présence et l'Onction de Dieu : Un Manque Crucial

Vivre dans la présence et l'onction de Dieu est une chose qui manque dans la plupart des églises actuelles. Nous vivons dans une génération où les gens aiment avoir tout, rapidement et sans que cela dure trop longtemps. Nous aimons entendre des prédications sur le succès et la prospérité, ce qui n'est pas mal, au contraire. Cependant, nous ne devons pas négliger la réelle présence de Dieu, dans laquelle nous devons vivre chaque jour. Des temps de prière de qualité, intenses et sincères doivent faire partie des réunions dans les églises. Le temps de louange et d'adoration doit être centré sur Dieu, sur Lui uniquement. Nous devons aussi examiner les motifs pour lesquels nous fréquentons l'église : est-ce pour recevoir ou pour rendre un culte à Dieu ?

Le Psaume 133, versets 1 à 3, illustre la beauté de l'unité et de la bénédiction divine : « Cantique des degrés. De David. Voici, oh! qu'il est agréable, qu'il est doux Pour des frères de demeurer ensemble ! C'est comme l'huile précieuse qui, répandue sur la tête, Descend sur la barbe, sur la barbe d'Aaron, Qui descend sur le bord de ses vêtements. C'est comme la rosée de l'Hermon, Qui descend sur les montagnes de Sion; Car c'est là que l'Éternel envoie la bénédiction, La vie, pour l'éternité ».

La Bible nous exhorte également à ne pas attrister le Saint-Esprit, par lequel nous avons été scellés pour le jour de la rédemption. Il est important que « toute amertume, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute calomnie, et toute espèce de méchanceté, disparaissent du milieu de vous » (Éphésiens 4:30-31). L'expérience des premiers chrétiens, où « ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et se mirent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer » (Actes 2:4), et où « en étendant ta main, pour qu'il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus. Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla; ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance » (Actes 4:30-31), met en lumière l'importance d'une vie remplie de l'Esprit.

Le Principe de la Semence et de la Récolte

Le principe de la semence et de la récolte est fondamental. Celui qui sème peu ou pas ne récolte peu ou pas du tout. Mais que fait donc avec les graines celui qui sème peu ? Que fait-il de ses graines s’il ne les sème pas ? Est-ce qu’il les garde jusqu’à ce que se présente une autre opportunité de semer ? Pourquoi sème-t-il peu ? La Parole de Dieu nous enseigne que « C’est Dieu qui donne les graines au semeur et le pain pour la nourriture. Il vous donnera les graines à vous aussi, il les multipliera et les fera pousser ». Les graines et le pain, c’est Dieu qui les donne. Les graines pour être semées et le pain pour être mangé, deux choses distinctes. Celui qui sème peu n’a plus de graines parce qu’il les mange !

Il est essentiel de comprendre ceci : lorsque le Seigneur nous donne quelque chose, dans cette chose il y a une partie à semer et une partie qui est pour nous, pour nos besoins. L’apôtre Paul aborde ces choses dans le contexte de l’aide financière à apporter aux chrétiens de Jérusalem. Ce principe va bien au-delà de l’argent ; par exemple, lorsque tout à coup nous nous retrouvons avec une journée libre, que nous n’avions pas envisagée ; dans cette journée, il y a la portion à semer et celle à manger.

Infographie expliquant le principe de la semence et de la récolte

Comment Rendre un Témoignage de Conversion Efficace

La Bible nous exhorte à toujours être prêts à rendre témoignage, à rendre compte de notre espérance en Christ. Les opportunités peuvent se présenter à tout moment, sans que nous nous y attendions. Pour cela, nous devons nous préparer à rendre un témoignage qui glorifiera le Seigneur Jésus, et ce, de manière équilibrée. Malheureusement, souvent les chrétiens n’ont pas bien compris comment transmettre avec efficacité le témoignage de leur rencontre avec Christ, afin d’avoir l’impact désiré. Nous avons tous fait des erreurs dans ce domaine, ce qui nous a conduits à nous retrouver parfois dans la confusion ou devant des arguments qui ont coupé court à une conversation qui aurait dû porter ses fruits.

Alors, quoi faire et quoi éviter si l’on veut rendre un bon témoignage à une personne pour pouvoir l’amener à Christ ?

Les Trois Parties Essentielles d'un Témoignage Équilibré

Un bon témoignage équilibré doit toujours comporter trois parties :

  1. Ce que vous viviez avant de recevoir Christ.
  2. Ce qui s’est passé quand vous avez reçu Christ.
  3. Ce qui se passe depuis que vous avez reçu Christ (votre nouvelle vie).

Ce sont les trois étapes par lesquelles vous êtes passé et que vous devez savoir décrire.

Diagramme des trois étapes d'un témoignage de conversion

Erreurs Courantes à Éviter lors du Témoignage

Il est crucial d’être conscient de certaines erreurs qu’il ne faut jamais commettre. Souvent, lorsque nous témoignons, nous commettons des maladresses dont il nous est difficile de nous relever après. En tant que bébés spirituels, nous avons tous ruiné notre témoignage, surtout auprès de nos proches. Nous étions si pressés de partager notre nouvelle foi que nous avons mis les « pieds dans le plat » et commis des erreurs que nous regrettons encore parfois aujourd’hui. C’est envers nos proches (famille, collègues de travail, étudiants ou autres), à qui nous avons rendu en premier témoignage de notre rencontre avec Christ. Le problème est qu’ils nous connaissent très bien et qu’ils ont attendu pour voir si ce que nous leur disions était vrai. Souvent, nous avons même choqué ou provoqué notre entourage par des propos inappropriés, alors que nous pensions bien faire avec zèle (une contre-réaction à la religion dans laquelle nous étions peut-être, est souvent le coup classique).

Voici des garde-fous pour éviter les erreurs classiques lors du témoignage :

  1. Ne pas présenter l’Évangile en disant que les autres ont tort, que vous avez la Vérité (même si c’est vrai). Toujours glorifier Jésus, pas votre église ou votre mouvement. Votre pasteur peut être super, votre église aussi, mais ce n’est pas le fond du problème. C’est Jésus qui doit être au centre de notre témoignage. Souvent, ceux qui sont issus des milieux catholiques vont dénigrer leur ancienne Église, et un bon catholique se fermera en se disant que vous lui dites qu’il a tort et qu’il doit changer d’église. Présentez plutôt Jésus, qui a changé votre vie, tout en esquivant les questions pièges que les gens vont vous tendre à propos des divisions religieuses.

  2. Toujours faire ressortir les points positifs et non les points négatifs de notre vie. Parfois, les chrétiens parlent de Christ et déballent tous leurs problèmes aux inconvertis à qui ils témoignent. Ceci n’attirera pas à Christ celui qui est dans ses péchés ; il verra que vous avez autant de problèmes que lui ! Donc, pourquoi venir à Jésus ?

  3. Pas de « crème sur le gâteau », mais racontez réellement ce que vous avez vécu, ni plus, ni moins. Certaines personnes se sentent frustrées de ne pas avoir un témoignage fracassant, elles auraient aimé que les choses se passent différemment. L’important, ce n’est pas ce que vous auriez aimé vivre comme expérience, mais ce que vous avez réellement vécu ! Elles entendent des témoignages d’anciens drogués, de gens qui étaient possédés, de personnes qui ont eu des visions et se disent qu’elles n’ont pas vécu quelque chose de spectaculaire. Votre salut est le plus grand des miracles, et la plupart du temps, les gens vont s’identifier à vous, c’est-à-dire à Monsieur et Madame Tout-le-monde. Et sachez qu’il existe sur cette terre une immense majorité de gens ordinaires qui ont besoin d’un témoignage simple devant lequel ils pourront s’identifier. Si quelqu’un n’est pas dans la drogue ou avec des problèmes par-dessus la tête, il vous répondra : « Ce Jésus, c’est bien pour toi, mais moi, ça va bien ! ».

    Un exemple marquant est le témoignage d’un frère qui faisait partie des Hommes d’Affaires du Plein Évangile (FGBMFI). Il témoignait ainsi : « Tout allait bien dans ma vie, j’avais une superbe famille, de belles voitures, un superbe appartement avec vue sur la tour Montparnasse et la Tour Eiffel, j’avais un gros salaire, un excellent travail, mais un jour je regardais de la fenêtre de mon luxueux appartement, et je me disais : ‘à quoi ça sert tout ça ? Quel est le sens de ma vie ?’ ». Ce qu’il ressentait, c’était le vide dans son cœur, et au travers de son témoignage, il a amené beaucoup de gens à Christ, car beaucoup s’identifiaient à lui. Dieu n’appuiera qu’un témoignage vrai, pas des demi-mensonges ou des témoignages enjolivés ! Si vous n’avez pas eu de vision, n’allez pas en fabriquer !

  4. Soyez équilibré : Ne parlez pas de votre vie passée pendant des heures avec des détails « croustillants » qui n’en valent pas la peine, ou encore des discussions que vous avez eues au téléphone ou avec quelqu’un en rapportant les moindres paroles. En résumé, ne vous noyez pas dans un verre d’eau avec votre témoignage, mais allez à l’essentiel. Ne parlez pas deux minutes sur ce que Jésus a fait et une heure sur votre vie de péché ! Ne vous vantez pas non plus de certaines choses dont vous devriez vraiment rougir.

  5. Une autre erreur commune est de dire : « Avant, j’étais un affreux pécheur, et maintenant, je suis parfait ! ». Au contraire, montrez combien vous étiez misérable, esclave du péché, vide dans votre cœur, et faites ressortir l’amour et la compassion de Christ pour vous. Rappelez-vous que les gens nous observent ; vous ne pouvez pas imaginer combien les inconvertis nous regardent vivre, et parfois, nous sommes des contre-témoignages. Nos actions parlent plus que nos paroles ; nous serons testés par les inconvertis au sujet de notre foi.

  6. Évitez le langage chrétien (ce qu’on appelle le patois de Canaan), que les inconvertis ne comprennent pas. Utilisez des mots simples ou un langage qui ne va pas choquer les gens. Exemple : « j’ai fait une expérience personnelle avec Jésus-Christ » au lieu de « Je suis né de nouveau ou sauvé », car cette deuxième expression n’a pas vraiment de sens pour un païen. Dites « la Bible » au lieu de « La Parole de Dieu ». Ne citez pas des références de versets ; les inconvertis ne connaissent pas la Bible, mais citez de façon simplifiée, pour que tous puissent saisir ce que vous voulez dire. Si vous témoignez en disant : « J’ai été lavé par le sang de l’Agneau ! », vous allez faire fuir les gens qui vous écoutent ; ils vont penser que vous êtes dans une secte ou que vous êtes fous. Nous devons réaliser une chose : plus cela fait longtemps que nous sommes en Christ, plus nous oublions comment un inconverti raisonne, et parfois il est difficile de nous remettre dans la peau d’un inconverti pour pouvoir nous identifier à lui, afin de lui témoigner efficacement.

Pourquoi le Saint-Esprit Ne Te Parle Pas ? Les 7 erreurs à Éviter

Comment Partager Son Expérience

Pour partager efficacement notre expérience, il est conseillé de passer du temps à prier et à écrire un certain nombre de choses que nous avons vécues. Souvent, nous comprenons réellement ce qui s’est passé après quelques années de conversion.

Avant de recevoir Jésus :

  • Situez-vous : Les gens ont besoin de vous situer. Souvent, une personne d’un même milieu amènera à Christ des personnes de mêmes milieux sociaux. Indiquez qui vous êtes (s’ils ne vous connaissent pas), ce que vous faites dans la vie.
  • Arrière-plan de vos croyances : Par exemple : « Je ne croyais en rien », « J’allais dans les églises traditionnelles », « J’ai été élevé dans les églises protestantes ».
  • Expliquez ce qui n’allait pas dans votre vie : Le vide intérieur, le péché qui vous rendait esclave, le manque de réponses face à la mort, une déception sentimentale.

Gérer le Succès Divin

Nous vivons dans une société où les païens nous observent, et il est clair (c'est triste à dire) que beaucoup de chrétiens ne donnent pas envie aux inconvertis d'accepter Christ comme Sauveur, car ils regardent le contraste entre leur langage et leur vie. Nos actions parlent plus que nos paroles. Si nous ne faisons pas la différence, que nous ne sommes pas épanouis à tous égards (prospères à tous égards), les païens pensent qu'ils n'ont rien à gagner à se donner à Christ. En effet, si un chrétien est malade, se plaint tout le temps de solitude, de problèmes financiers ou autres, et de tous les malheurs de la terre, tout en disant que son Dieu est Tout-puissant, les païens se moquent et ils ont raison dans un sens (il faut le dire).

Il est clair que Dieu veut que nous réussissions et Il est en train de restaurer cette doctrine qui est partout dans la Parole de Dieu, c'est l'influence du Royaume dans notre vie. Il y a de plus en plus d'enseignements sur la réussite et le succès dans la vie chrétienne et dans le ministère. Personnellement, je trouve cela excellent au niveau de la motivation de notre foi et l'accomplissement de buts. Mais là encore, il faut un équilibre, car je suis persuadé que Dieu a appelé des prédicateurs comme TD Jakes ou d'autres qui feraient ressusciter des visions mortes depuis longtemps !

Le livre de 2 Chroniques 26:5 nous parle du roi Ozias : « Il s'appliqua à rechercher Dieu pendant la vie de Zacharie, qui avait l'intelligence des visions de Dieu; et dans le temps où il rechercha l'Éternel, Dieu le fit prospérer ». Plus loin, les versets 6 et suivants décrivent ses succès militaires et constructifs.

Cependant, être dans le succès est une chose, mais gérer notre succès en est une autre. Réussir au travers des principes du Royaume de Dieu pour Le glorifier est excellent. Cependant, comme dans toute doctrine, il y a un fossé de chaque côté. Le premier ici est la médiocrité, le deuxième c'est l'orgueil et la mauvaise gestion du succès que Dieu nous donne. Ceci donne aux critiqueurs bien des occasions de dénigrer de puissantes réalités de la Parole de Dieu. J'ai vu souvent des personnes (chanteurs, prédicateurs…) qui, lorsqu'elles arrivaient « dans les sommets », se sont retrouvées à plat ventre plus vite qu'elles ne le pensaient. Ozias, ce roi d'Israël, s'est retrouvé au sommet, grâce à la bonté du Seigneur, ceci TANT QU'IL S'APPLIQUA À CHERCHER DIEU.

Image symbolisant la prospérité et la recherche de Dieu

Le secret pour gérer notre succès est pourtant simple ! Plus nous montons, plus nous devons travailler notre caractère et nous approcher de Dieu. Pour le dire autrement, si vous voulez rester sur la piste, plus vous êtes bénis, plus votre relation avec Dieu devrait être puissante et plus votre amour pour les autres devrait augmenter. Très simple, mais très puissant.

Dieu avait aussi prévenu la nation d'Israël dans la Loi (ici dans le passage de Deutéronome 8:11-12) de prendre garde à ne pas s'enorgueillir, ne pas se reposer sur leurs propres forces quand ils deviendraient très riches et surtout ne pas L'oublier : « Garde-toi d'oublier l'Éternel, ton Dieu, au point de ne pas observer ses commandements, ses ordonnances et ses lois, que je te prescris aujourd'hui. Lorsque tu mangeras et te rassasieras, lorsque tu bâtiras et habiteras de belles maisons ».

Combien de dirigeants de louanges se sont retrouvés hors de la piste après avoir chanté devant des foules ? Combien de prédicateurs ont été utilisés puissamment par Dieu et sont aujourd'hui nulle part ? Combien de personnes ont été divinement bénies financièrement et ne fréquentent plus les églises, car « elles n'ont plus le temps » ? Quel gâchis ! Dieu nous veut dans les hauteurs, mais la vraie gloire, c'est de Le connaître Lui profondément et le reste, qui est visible, doit passer après.

Confession : « Je prends conscience que Dieu veut me bénir au-delà de toute mesure et que je réussisse pleinement ma vie, mais je veux travailler dans mon caractère et à chaque marche qui m'amène plus haut, je veux prendre la décision de Le chercher davantage, de L'aimer davantage et de devenir une source de bénédiction pour les autres. Je refuse d'être médiocre, mais aussi je refuse de rechercher la prospérité à tous égards sans avoir une puissante communion avec le Seigneur. »

Prière : « Père, merci de ces enseignements qui me font d'une part comprendre que Tu veux que je réussisses en Toi, mais aussi que Tu m'aimes et que Tu veux me préserver. Tu es un Dieu qui veut que j'apprenne à gérer mon succès. Je reconnais que tout me vient de Toi, que Tu es la priorité de ma vie, je prends cet engagement devant Toi que plus Tu m'élèveras, plus j'approfondirais ma relation avec Toi. Donnes-moi cette sagesse et cette intelligence spirituelle devant de telles vérités qui me dépassent, dans le Nom précieux de Jésus je Te le demande. Amen ! »

Mettre la Parole en Premier dans Nos Vies

Pourquoi le Saint-Esprit Ne Te Parle Pas ? Les 7 erreurs à Éviter

Jacques 1:21 nous exhorte : « C'est pourquoi, rejetant toute souillure et tout excès de malice, recevez avec douceur la parole qui a été plantée en vous, et qui peut sauver vos âmes ». Aujourd'hui, nous allons voir quelle doit être la place de la Parole de Dieu dans notre vie. Si vous voulez réussir, donc glorifier Dieu dans votre vie, il va falloir faire des choix. Dans la vie, nous faisons de bons ou de mauvais choix ; ce sont nos choix qui déterminent notre destinée, c'est-à-dire si le plan que Dieu a écrit d'avance pour nous se réalisera ou pas. Pour un chrétien né de nouveau, ses choix doivent être basés sur la Parole de Dieu.

Dans ce verset, Jacques, qui s'adresse à des chrétiens dans son épître, leur dit de se débarrasser de tout ce qui peut être de la souillure du péché et de la méchanceté… Ceci fait partie du nettoyage indispensable que nous devons faire dans notre vie quand nous recevons Christ. Mais si vous renoncez à quelque chose, cela doit être comblé par autre chose, sinon le vide qui demeure nous ramènera à nouveau vers notre vomi (retourner dans nos péchés). Toute la journée, nous pensons, nous parlons et nous agissons ; donc tout ceci, que nous le reconnaissions ou pas, est influencé par quelque chose. Jacques nous dit de recevoir avec douceur la Parole de Dieu, d'en être instruit, d'y prendre garde, d'en faire une priorité, car c'est elle qui peut sauver notre âme.

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