L'eau est devenue une ressource précieuse et limitée, et son économie au jardin est à la fois un geste pour la planète et pour son porte-monnaie. Même si le jardinier est un grand consommateur d'eau, il peut, en changeant certaines habitudes, contribuer à sa gestion. Arroser mieux mais moins souvent, et récupérer les eaux de pluie, permet de réduire les factures et de faire un geste pour l'environnement. C’est l’ensemble de ces gestes adaptés qui vous permettront de réduire votre consommation, car il n’y a pas une solution unique mais plusieurs qui se complètent ! Pour envisager votre jardin de façon raisonnée, il est essentiel d'analyser la qualité de votre sol et de vous renseigner sur les précipitations de votre région. Ainsi, vous pourrez adapter le choix de vos plantes et de leurs besoins physiologiques aux conditions pédoclimatiques, sans chercher à aller contre la nature.

Comprendre les Besoins en Eau : Une Approche Multidimensionnelle
La quantité d'eau nécessaire par m² de potager par semaine n'est pas une valeur fixe et universelle. Elle dépend d'une multitude de facteurs interdépendants. Estimer ses besoins en eau pour l'été n'est pas être alarmiste, c'est être prévoyant. Les étés deviennent plus secs, plus chauds et plus imprévisibles, et il n’est plus rare de vivre 30 à 60 jours consécutifs sans pluie entre juin et septembre dans de nombreuses régions françaises.
L'Évapotranspiration : Le Concept Clé
La consommation d’eau d’un potager dépend fondamentalement du concept-clé qu'est l'évapotranspiration. Ce phénomène combine l'évaporation de l'eau du sol et la transpiration des plantes. Lorsque la plante perd l'eau de ses cellules par ce phénomène, on dit alors qu'elle « transpire ». Ce mécanisme est vital pour le végétal. Lorsque le vent, le soleil intense et les températures élevées sont réunis, l’arrosage doit être copieux et régulier car ils peuvent faire évaporer jusqu’à 10 litres d’eau par jour et par m².
Les Besoins Moyens : Des Chiffres Indicatifs
On ne peut pas donner de règles d’arrosage infaillibles pour l’ensemble des jardins, mais quelques ordres de grandeur peuvent servir de repères. En gros, en litres par m² et par jour, on serait autour de 3 litres au "nord" et 4,7 litres au "sud" en cours de végétation. Au plus fort des besoins, ces chiffres montent à 3,8 litres au nord et 6 litres au sud. Ainsi, dans les régions plus chaudes, il faudrait compter sur du "presque 5 litres par jour", soit autour de 140 à 150 m³ d'eau par an pour un potager intensif.
En moyenne, pour un potager non paillé sous 25°C, il faut environ 20 litres d’eau/m² tous les 3 jours lorsque les plants sont en fructification dans un sol limoneux. Pour un potager paillé sous 30°C, il faut environ 20 litres d’eau/m² tous les 6 jours en sol limoneux. Il est important de noter que ces données sont des moyennes et peuvent varier en fonction des conditions climatiques et des espèces cultivées.

Les Facteurs Influents sur les Besoins en Eau
Les besoins en eau ne sont pas les mêmes d’un jardin à l’autre. Plusieurs facteurs majeurs les influencent.
La Surface Cultivée : Un Paramètre Décisif
Évidemment, plus la surface est grande, plus les besoins en eau augmentent. C’est un paramètre décisif. Un petit jardin nécessitera logiquement moins d’eau qu’une grande surface. Par exemple, pour un jardin de 600m², les besoins seront bien supérieurs à ceux d'un jardin de 170m².
Le Type de Cultures : Des Soifs Variées
Chaque plante a des besoins en eau différents. Il existe une classification des plantes en fonction de leur besoin en eau :
- Les chameaux : ces plantes sont très résistantes à l’aridité et pourront se développer même en sécheresse exceptionnelle. Des exemples incluent l’hélichryse, la ficoïde glaciale, le thym, le romarin, les fèves, les aulx, les oignons ou encore les échalotes.
- Les sobres : ces plantes ont un besoin régulier d’eau mais en petite quantité. Elles supportent de légers stress hydriques. On y trouve les basilics, la bourrache et les tomates. Les tomates, par exemple, peuvent chercher de l'eau très profondément dans le sol et se désaltérer elles-mêmes une fois bien établies.
- Les exigeantes : ces plantes ont besoin d’un sol humide, sans pour autant qu’il soit détrempé. Une grande majorité des légumes racines, le maïs, les laitues et les courgettes en font partie. Les poireaux, en revanche, aiment un bain de pieds quotidien lorsqu'ils sont plantés.
Cette classification est aussi fonction du chevelu racinaire : plus les racines sont grandes et longues, plus elles pourront puiser l’eau présente dans le sol. L’eau étant moins présente à la surface du sol avec l’évaporation, tout végétal ayant un système racinaire moins développé aura un besoin d’eau plus fréquent, comme les laitues.
Certaines plantes sont particulièrement gourmandes en eau. Par exemple, les saules, peupliers ou frênes font partie des arbres les plus exigeants en matière d’arrosage. En revanche, les fruitiers auront des besoins bien inférieurs une fois établis.
Le Type de Sol : Le Réservoir Naturel
Les caractéristiques du sol cultivé sont essentielles à prendre en compte pour ajuster les besoins en eau. Il existe trois types de sol principaux :
- Le sol sableux : Très drainant, il ne retient que très peu l’eau. En période estivale, il se réchauffe vite, faisant évaporer l’eau. L’arrosage devra donc être fréquent mais en petites quantités. Si vous avez un sol sablonneux, il est préférable d'améliorer sa structure en y ajoutant une combinaison de compost et de Bentonite (un matériau argileux qui rend le sol plus lourd et retient davantage l'humidité, à raison d'environ 10 kg pour 100 m²).
- Le sol argileux : Rétenteur en eau, il se dessèche très lentement. Il peut être asphyxiant pour le système racinaire et faire pourrir les plants. En été, il devient très compact et dur à manipuler. Il faut donc être attentif aux excès d’eau et arroser moins souvent mais en plus grande quantité. Il est préférable d'éviter les sols argileux purs dans le potager. Ici, vous pouvez ajouter une combinaison de compost et de Perlite pour améliorer le sol. La perlite est une roche volcanique qui rend le sol plus aéré.
- Le sol limoneux : Il se situe entre les deux autres types de sol. Il s’agit d’une terre plus compacte que le sable mais moins que l’argile. Le sol limoneux est drainant mais retient suffisamment l’eau et les minéraux pour nourrir les plantes. Il est nécessaire de vérifier l’humidité du sol avant d’arroser.
Pour connaître le type de votre sol, une méthode simple consiste à prendre un peu de terre dans votre main, l'humidifier et la malaxer. Si la masse reste compacte, c'est une terre argileuse. Si elle est malléable mais se casse, c'est une terre limoneuse. Si elle est rugueuse comme du sable et ne reste pas compacte, votre sol est sableux.
Les Conditions Climatiques : La Météo Dictatrice
La météo va grandement influencer les besoins en eau et peut faire varier la fréquence d’arrosage.
- Le vent : Il assèche les plants et accélère le processus d’évaporation de l’eau contenue dans le sol cultivé.
- Le soleil : Attention aux plantes en plein soleil, où le risque d’assèchement du sol et de brûlures foliaires est grand. Le besoin en eau est moins important lorsque les plantes sont installées dans un coin ombragé. L'exposition du terrain joue évidemment un rôle dans l’arrosage. Il est important de déterminer l’orientation de votre jardin et ses différentes zones : ensoleillées toute la journée, semi-ombragées, zones d’ombre. Les végétaux qui se trouvent dans chacune d’elles devront être adaptés à ces conditions pour ne pas gaspiller d’eau en les arrosant trop.
- La température : La chaleur accentue également le processus d’évapotranspiration.
Le Stade de Développement de la Plante : Des Besoins Évolutifs
Selon le stade de développement de votre plante, la quantité d’eau dont elle a besoin varie.
- Le premier mois : Un apport en eau suffisant est primordial. Il permettra à la plante de développer suffisamment de radicelles, puis de racines profondes. Un manque d’eau durant cette période est irrémédiable. Cependant, veillez à ne pas trop l’arroser non plus, car la plante est alors moins « combative » et par conséquent plus sensible aux maladies.
- Les semis : Ils sont très sensibles au manque d’eau et à la sécheresse. Veillez à les arroser régulièrement en petite quantité pour conserver un sol humide en permanence.
- Les légumes-fruits (tomates, courgettes, aubergines, poivrons) : Ils détestent l'irrégularité. Un arrosage irrégulier provoque l'éclatement des tomates, la chute des fleurs chez les poivrons, et des fruits déformés chez les courgettes. Il est important d'arroser toujours aux mêmes jours, avec les mêmes quantités. La régularité compte plus que l'abondance.
- Les légumes-feuilles (salades, épinards, choux) : Ils montent en graines au moindre stress hydrique. Dès qu'ils manquent d'eau, ils paniquent et essaient de se reproduire en fleurissant, ce qui donne des salades amères et inutilisables. Il est important de maintenir un sol constamment frais, surtout en période chaude.
- Les légumineuses (haricots, pois, fèves) : Elles se contentent de peu pendant la croissance du feuillage. Mais dès la floraison, elles deviennent gourmandes pour former leurs gousses. Doublez les apports à partir de la première fleur.
- Les cucurbitacées (courges, potirons, concombres) : Elles s'enracinent profondément. Une fois bien installées, elles trouvent l'eau en profondeur. Arrosez abondamment au départ pour encourager l'enracinement, puis espacez progressivement.
Stratégies pour une Gestion Raisonnée de l'Eau
Consommer moins et plus intelligemment est la clé pour un potager résilient face à la sécheresse.
Le Paillage : Votre Meilleur Allié
Le paillage est une technique fondamentale pour économiser l'eau. Disposer une couche de feuilles mortes (ou paille, écorce de pin, paillettes de lin, mulch d’écorces, fibres de bois, tontes de gazon…) aux pieds de vos massifs ou un voile de forçage au potager permet de garder l'humidité du sol. En plus d’enrichir le sol, cela préserve l’humidité pendant les périodes de sécheresse. En hiver, le paillage permet de protéger la plante du froid. Le paillage va protéger la couche supérieure du sol et limiter l’évaporation de l’eau du sol, ce qui permet d’espacer les arrosages, de favoriser la vie organique et de nourrir la terre en se décomposant.
Le Bêchage et le Compost : Améliorer la Rétention du Sol
Un binage vaut mieux que deux arrosages. En plus de supprimer les mauvaises herbes (consommatrices de l’eau de vos plantes), vous augmenterez la capacité d’absorption d’eau de la terre. Le compost aide aussi la terre à mieux absorber l’eau et à améliorer sa structure.
Arroser Stratégiquement : Quand, Comment et Avec Quoi
- Quand arroser : Arrosez le matin ou le soir quand l’évapotranspiration est moins forte. Tôt le matin (avant 6 heures) ou tard le soir (après 22 heures), le soleil n'intervient pas et le sol s'est suffisamment refroidi. Cela évitera les coups de soleil sur les feuilles et une grande partie de l'eau ne sera pas perdue par évaporation. L'arrosage en fin de journée est à éviter en fin de saison lorsque les nuits deviennent plus fraîches, afin de limiter l'hygrométrie responsable de nombreuses maladies. Il est important de ne pas arroser en plein soleil, car le risque de brûlures est grand et l’eau pourrait s’évaporer avant que la plante n’ait le temps d’en bénéficier.
- Comment arroser : Un long arrosage hebdomadaire vaut mieux qu’un bref arrosage quotidien. Les plantes développeront leurs racines plus en profondeur, elles seront moins sensibles à la sécheresse. Faites attention à bien arroser le pied des plants et non les feuilles, car cela encourage les maladies causées par les mousses et les champignons. Pour cela, préférez les systèmes d’arrosage enterrés comme le goutte-à-goutte (système particulièrement économique) ou les tuyaux microporeux. L’arrosoir est l’ustensile le mieux indiqué pour un arrosage bien dosé, en retirant la pomme pour viser le pied de la plante.
- Quelques astuces : Utilisez un goulot de bouteille plastique enfoncé au pied de la plante. La diffusion de l’eau est lente et se fait directement au niveau des racines qui l’absorbent. Pour les plantes en pot sur une terrasse qui attirent la chaleur des dalles, mettez des blocs d'oasis au fond des pots, qui stockeront l'eau pour les périodes de sécheresse.
Jardin potager de Louis arrosage par gravité LC VIDEO
Le Choix des Plantes : S'Adapter au Climat
En utilisant des plantes qui aiment les terrains secs, vous limitez les apports d’eau. Celles adaptées au climat méditerranéen conviennent le mieux à cette situation. Les figuiers et la vigne sont des fruitiers qui résistent très bien à la sécheresse. Préférez l’automne pour planter vos arbres et arbustes, ils reprendront plus facilement et demanderont moins d’eau la saison chaude venue. Réservez une exposition plein sud aux plantes les plus endurcies et les plus adaptées à la chaleur.
Réduire les Pertes et Optimiser l'Absorption
- Drainage : Prévoyez une couche de drainage au fond du trou de plantation (sable ou gravier), ce qui évitera à l’eau de s’accumuler au niveau des racines.
- Ombrage : En cas de grand soleil et de plantes qui se dessèchent régulièrement, pensez à placer un filet d’ombrage sur l’ensemble de votre potager. Pour une serre, laissez les fenêtres et les portes grandes ouvertes et ne la fermez pas la nuit pour créer une bonne circulation de l'air. Pour assurer un refroidissement supplémentaire, vous pouvez recouvrir la serre de toiles d'ombrage ou placer des tapis de roseaux sur le toit.
- Terreau de qualité : Pour les plantes ornementales et les herbes en pots qui se dessèchent plus rapidement, un terreau de haute qualité (de marque) fait certainement ses preuves. Il contient les nutriments nécessaires et absorbera mieux l'eau qu'une variante bon marché.
- Terracottem : Si vous êtes sujet à la déshydratation de vos plantes ou oubliez de les arroser de temps en temps, vous pouvez ajouter de la Terracottem. Cet amendement de sol de haute qualité stocke l'eau et les nutriments jusqu'à 8 ans, permettant à la plante d'avoir besoin de 50% d'eau en moins.
La Récupération des Eaux de Pluie : Une Source Gratuite et Idéale
L’eau de pluie est idéale : elle est gratuite, pauvre en sels minéraux et ne contient ni chlore ni fluor. Pour la récupérer, placez un contenant de fortune (baignoire en zinc, demi-tonneau en bois…) au bas des gouttières. Il existe également différents types de citernes : à placer directement sur votre gouttière (capacité de 1000 litres) ou à enterrer (capacité jusqu’à 10 m³). Même dans les régions les plus chaudes de France, le volume d’eau que vous pouvez récupérer vous permet d’assurer l’essentiel des besoins en eau de votre jardin ! Il est conseillé d'installer votre système de récupération d’eau avant l’été pour constituer des réserves. Même pendant les mois où les précipitations sont faibles, vous pouvez tout de même récupérer 30-40 litres d’eau de pluie !
Calculer le Potentiel de Récupération
Il existe une méthode simple et rapide pour calculer la quantité d’eau de pluie que vous pouvez récupérer : multipliez la pluviométrie annuelle moyenne locale en millimètres par la surface de votre toiture en m². À ce résultat, retranchez 10% pour prendre en compte les pertes par évaporation. Ainsi, pour une maison de 100m² au sol, dans une région où les précipitations annuelles sont de 800mm en moyenne, vous pouvez récolter 72 m³ d’eau ! Si des calculs vous donnent une collecte possible de 80m³/an avec votre toit, c'est plus qu'il n'en faut.
Dimensionner Votre Stockage
Pour un potager de 300m² dans une région avec un climat tempéré/semi-montagnard très sec l'été et une moyenne de précipitations de 900mm/an, une gestion précautionneuse permettrait de se contenter de l'équivalent de 50 mm de pluie, ou 100 mm sur 2 mois. Cela représente un plafond de 30 mètres cubes. Cependant, si vous ne pouvez envisager plus de 10m³ de stockage, cela apprendra la gestion par parcimonie. Les tomates et les courgettes aiment la flotte, c'est vrai, mais les poivrons et tant d'autres choses passent mieux.
Gérer l'Eau en Période de Sécheresse
La sécheresse menace de plus en plus nos potagers, rendant difficile la culture de légumes et l’entretien des espaces verts. Il existe des solutions pour protéger votre jardin tout en économisant l’eau.
- Prioriser l'arrosage : N’arrosez que les plantes les plus fragiles. N’arrosez pas votre pelouse, elle revivra à l’automne avec les pluies.
- Plantes adaptées : Choisissez des plantes résistantes à la sécheresse.
- Le sol vivant : Un sol sain, riche en matière organique, retient mieux l'eau.
Les Outils pour un Arrosage Efficace
Le choix du matériel d'arrosage peut grandement influencer l'efficacité de votre consommation d'eau.
- L'arrosoir : La poire dirigée vers le haut ou vers le bas permet d'obtenir deux types d'arrosage en pluie, tandis que le goulot servira à arroser au pied quelques plantes n'aimant pas avoir le feuillage mouillé.
- Le système de goutte-à-goutte : Même s’il s’agit d’un matériel onéreux, les avantages sont considérables : une meilleure levée des semis, moins d’adventices entre les rangs, un arrosage plus ciblé pour éviter les maladies, et moins d'évaporation. Un système d’arrosage localisé (comme le goutte-à-goutte ou l’oya) a l’avantage de pouvoir maîtriser l’apport hydrique autant en quantité que sur la fréquence.
- Le système d'aspersion : Cette solution concerne les jardiniers qui ont un grand jardin. L'aspersion peut s'avérer indispensable pour reprendre une parcelle trop sèche en été ou sera à réserver à certains légumes qui préfèrent recevoir l'eau sur le feuillage plus qu'aux pieds (radis d'hiver, laitues, choux asiatiques, etc.). Souvent bénéfique, son usage demande néanmoins quelques précautions afin d'éviter de mouiller le feuillage de plantes sensibles aux maladies cryptogamiques situées à proximité. C'est également un système très consommateur d'eau à ne pas utiliser en pleine journée et au cœur de l'été.
- Pluviomètre et compteur d'eau : Installez un pluviomètre dans votre jardin, il vous indiquera s’il est nécessaire ou non d’arroser. Le compteur d’eau Aquacount de Gardena est idéal car il apporte l’exacte quantité requise par vos cultures au fil des saisons tout en économisant l’eau.
Gérer les Excès d'Eau
Une terre inondée plusieurs jours consécutifs est en hydromorphie : la vie aérobie ne se fait donc plus et les micro-organismes indispensables à une bonne activité du sol disparaissent. Il sera judicieux de bien observer les pentes du terrain et les éventuelles cuvettes naturelles susceptibles de se transformer en véritables mares l'hiver. Pour éviter cela, prévoyez un bon drainage et adaptez votre arrosage au type de sol.